"Tout est une question de programme. Jusqu'ici, nous avons été très occupés, et je crois que (le président de la N-VA) Bart De Wever l'est aussi pour le gouvernement flamand", a exposé M. Di Rupo, interrogé par la presse sur l'avancée des pourparlers fédéraux.

"Gouverner ? La question est pour que faire ? Si c'est pour une Suédoise, non, mais si c'est pour répondre à nos exigences sociales, le PS négociera. Je n'exclus rien ni personne", a indiqué le socialiste.

La N-VA a lancé plusieurs demandes ces dernières semaines au PS pour entamer des pourparlers, mais elle a jusqu'ici toujours lié de tels pourparlers à la nécessité, selon elle, de débattre de confédéralisme.

Interrogé sur le confédéralisme, M. Di Rupo a évacué la question, demandant de se recentrer sur les accords de gouvernement présentés.

Le président du PS a reconnu à mi-mots une différence d'attitude vis-à-vis de la N-VA par rapport à des expressions de son potentiel successeur, Paul Magnette. "Il y a au PS une richesse" de points de vue, a-t-il commenté.