En 2016 et en 2017, dans la foulée de la crise de l'asile, des demandeurs d'asile avaient déjà séjourné dans cette structure flottante. Fedasil souffre actuellement d'un manque de capacité et a sollicité les autorités gantoises afin d'offrir une place aux familles et personnes isolées originaires de zones de conflit.

"Nous voulons prendre notre responsabilité", a indiqué l'échevin de la Politique sociale et la Lutte contre la pauvreté, Rudy Coddens (sp.a). "Le profil des résidents sera varié; des hommes, des femmes et des familles avec enfants. Plusieurs tâches menées auparavant par la ville seront désormais assurées professionnellement par l'équipe de Fedasil."

Le centre ouvrira en décembre. Actuellement aux Pays-Bas, la structure doit être rapatriée à Gand.