La nouvelle initiative dépasse les actions comme le piratage ou les escroqueries financières pour s'attaquer également à "des formes plus subtiles et insidieuses d'abus, y compris des tentatives pour manipuler les discours civiques et tromper les gens", écrit le premier réseau social mondial dans un livre blanc. Cela rentre dans le cadre des mesures prises par le groupe pour lutter contre les "fausses informations", qu'il avait été accusé d'avoir trop laissé circuler durant la campagne présidentielle américaine, favorisant ainsi la victoire de Donald Trump. Mais cela vise aussi à contrer les gouvernements et les entités non étatiques qui tentent d'utiliser le réseau social pour manipuler l'opinion publique. Facebook indique ainsi que son équipe en charge de la sécurité va cibler ce qu'il appelle des "opérations d'information", visant à "déformer le sentiment politique domestique ou à l'étranger". Le groupe dit vouloir se concentrer sur trois axes d'action: "la collecte ciblée de données" par les gouvernements qui tentent de localiser des dissidents, "la création de contenus", à savoir la diffusion de fausses informations par l'intermédiaire du réseau, et "la fausse amplification", qui utilise des outils artificiels comme des systèmes robotisés automatisés ("bots") pour promouvoir ou dénigrer une cause ou un groupe de personnes. Après l'élection présidentielle américaine, Facebook avait affirmé que sa plateforme n'avait pas joué un rôle majeur pour influencer les électeurs. Dans son livre blanc jeudi, il dit toutefois avoir "répondu à plusieurs situations qui, selon notre évaluation, répondaient au modèle des opérations d'information". (Belga)

La nouvelle initiative dépasse les actions comme le piratage ou les escroqueries financières pour s'attaquer également à "des formes plus subtiles et insidieuses d'abus, y compris des tentatives pour manipuler les discours civiques et tromper les gens", écrit le premier réseau social mondial dans un livre blanc. Cela rentre dans le cadre des mesures prises par le groupe pour lutter contre les "fausses informations", qu'il avait été accusé d'avoir trop laissé circuler durant la campagne présidentielle américaine, favorisant ainsi la victoire de Donald Trump. Mais cela vise aussi à contrer les gouvernements et les entités non étatiques qui tentent d'utiliser le réseau social pour manipuler l'opinion publique. Facebook indique ainsi que son équipe en charge de la sécurité va cibler ce qu'il appelle des "opérations d'information", visant à "déformer le sentiment politique domestique ou à l'étranger". Le groupe dit vouloir se concentrer sur trois axes d'action: "la collecte ciblée de données" par les gouvernements qui tentent de localiser des dissidents, "la création de contenus", à savoir la diffusion de fausses informations par l'intermédiaire du réseau, et "la fausse amplification", qui utilise des outils artificiels comme des systèmes robotisés automatisés ("bots") pour promouvoir ou dénigrer une cause ou un groupe de personnes. Après l'élection présidentielle américaine, Facebook avait affirmé que sa plateforme n'avait pas joué un rôle majeur pour influencer les électeurs. Dans son livre blanc jeudi, il dit toutefois avoir "répondu à plusieurs situations qui, selon notre évaluation, répondaient au modèle des opérations d'information". (Belga)