Comme tous les mois de mars, pendant les vacances de printemps, des milliers de personnes ont afflué sur cette île barrière faisant face à Miami pour faire la fête. Cette année, le phénomène a même été plus intense, après des mois de deuil et de restrictions sanitaires dans le pays et l'impression, avec 13% de la population entièrement vaccinée que la pandémie est désormais sous contrôle. Chaque soir, la même scène: des jeunes sans masque venus de tout le pays dansent sur le toit des voitures aux sons de grosses enceintes, résultant souvent en escarmouches avec la police. "Il y a clairement plus de monde que les années précédentes", a jugé le maire de la ville, Dan Gelber en déclarant l'état d'urgence et en imposant un couvre-feu. A 20H00, tous les touristes doivent désormais quitter les rues, tandis que bars et restaurants ont pour obligation de baisser le rideau. Ces mesures, décrétées samedi, resteront en vigueur pour au moins 72 heures. (Belga)

Comme tous les mois de mars, pendant les vacances de printemps, des milliers de personnes ont afflué sur cette île barrière faisant face à Miami pour faire la fête. Cette année, le phénomène a même été plus intense, après des mois de deuil et de restrictions sanitaires dans le pays et l'impression, avec 13% de la population entièrement vaccinée que la pandémie est désormais sous contrôle. Chaque soir, la même scène: des jeunes sans masque venus de tout le pays dansent sur le toit des voitures aux sons de grosses enceintes, résultant souvent en escarmouches avec la police. "Il y a clairement plus de monde que les années précédentes", a jugé le maire de la ville, Dan Gelber en déclarant l'état d'urgence et en imposant un couvre-feu. A 20H00, tous les touristes doivent désormais quitter les rues, tandis que bars et restaurants ont pour obligation de baisser le rideau. Ces mesures, décrétées samedi, resteront en vigueur pour au moins 72 heures. (Belga)