"L'Union européenne, à sa manière, a beaucoup à offrir: elle a établi des relations éprouvées avec beaucoup d'acteurs de la région et au-delà pour désamorcer l'escalade", a affirmé Mme von der Leyen, à l'issue d'une réunion extraordinaire du collège de la Commission. Elle a souligné que M. Borrell n'épargnerait pas sa peine pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien. La Commission a aussi examiné les nombreuses conséquences potentielles de la crise sur l'Europe, en matière de transport, énergie, politique de voisinage, migration, développement économique, stabilisation et reconstruction de la région. Les attaques par missiles de cette nuit, a confirmé M. Borrell, sont "un nouvel exemple d'escalade" qui n'est "dans l'intérêt de personne". "L'Union européenne, et en particulier la Commission, a beaucoup à apporter", a-t-il renchéri. Il souligne que l'accord de coopération signé il y a quelques mois avec l'Irak ouvre la porte à des programmes dans le cadre de la prochaine programmation budgétaire de l'UE (2021-2027). "Il y a plusieurs manières d'apporter une contribution à la stabilisation de la région", a-t-il affirmé. Les ministres des Affaires étrangères de l'UE se retrouveront vendredi à Bruxelles pour examiner la situation au Proche-Orient, mais aussi en Libye. (Belga)

"L'Union européenne, à sa manière, a beaucoup à offrir: elle a établi des relations éprouvées avec beaucoup d'acteurs de la région et au-delà pour désamorcer l'escalade", a affirmé Mme von der Leyen, à l'issue d'une réunion extraordinaire du collège de la Commission. Elle a souligné que M. Borrell n'épargnerait pas sa peine pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien. La Commission a aussi examiné les nombreuses conséquences potentielles de la crise sur l'Europe, en matière de transport, énergie, politique de voisinage, migration, développement économique, stabilisation et reconstruction de la région. Les attaques par missiles de cette nuit, a confirmé M. Borrell, sont "un nouvel exemple d'escalade" qui n'est "dans l'intérêt de personne". "L'Union européenne, et en particulier la Commission, a beaucoup à apporter", a-t-il renchéri. Il souligne que l'accord de coopération signé il y a quelques mois avec l'Irak ouvre la porte à des programmes dans le cadre de la prochaine programmation budgétaire de l'UE (2021-2027). "Il y a plusieurs manières d'apporter une contribution à la stabilisation de la région", a-t-il affirmé. Les ministres des Affaires étrangères de l'UE se retrouveront vendredi à Bruxelles pour examiner la situation au Proche-Orient, mais aussi en Libye. (Belga)