Extinction Rebellion a annoncé une action de désobéissance civile le 20 décembre sur la Grand-Place de Bruxelles pour fêter sa première année d'existence en Belgique. Il prévoit un rassemblement des militants afin de lire collectivement leur "deuxième déclaration de rébellion". Comme la Grand-Place est une zone neutre, et donc interdite à toute manifestation, les activistes d'Extinction Rebellion demandent aux participants de ne pas porter de vêtements ou d'accessoires qui pourraient révéler leur intention et ainsi éviter d'être intercepté par la police. Interrogé lundi soir par le conseiller communal N-VA Mathias Vanden Borre sur ses intentions par rapport à cette action, Philippe Close a rappelé, par l'entremise de l'échevine Ans Persoons, que la Grand Place constituait toujours une zone neutre, où l'on ne peut manifester. "Il est trop tôt pour dire quelque chose. Nous laissons encore ouvertes toutes les chances d'aboutir à une solution commune, au cours d'une concertation, comme nous essayons de le faire pour les 1.000 manifestations par an qui ont lieu sur notre territoire", a dit l'échevine, au nom du bourgmestre. "En fonction de la concertation et du déroulement de l'action, la mission sera donnée à la police d'agir de manière adaptée", a-t-elle encore dit, lisant manifestement un message préparé. (Belga)

Extinction Rebellion a annoncé une action de désobéissance civile le 20 décembre sur la Grand-Place de Bruxelles pour fêter sa première année d'existence en Belgique. Il prévoit un rassemblement des militants afin de lire collectivement leur "deuxième déclaration de rébellion". Comme la Grand-Place est une zone neutre, et donc interdite à toute manifestation, les activistes d'Extinction Rebellion demandent aux participants de ne pas porter de vêtements ou d'accessoires qui pourraient révéler leur intention et ainsi éviter d'être intercepté par la police. Interrogé lundi soir par le conseiller communal N-VA Mathias Vanden Borre sur ses intentions par rapport à cette action, Philippe Close a rappelé, par l'entremise de l'échevine Ans Persoons, que la Grand Place constituait toujours une zone neutre, où l'on ne peut manifester. "Il est trop tôt pour dire quelque chose. Nous laissons encore ouvertes toutes les chances d'aboutir à une solution commune, au cours d'une concertation, comme nous essayons de le faire pour les 1.000 manifestations par an qui ont lieu sur notre territoire", a dit l'échevine, au nom du bourgmestre. "En fonction de la concertation et du déroulement de l'action, la mission sera donnée à la police d'agir de manière adaptée", a-t-elle encore dit, lisant manifestement un message préparé. (Belga)