Le chef du gouvernement a estimé dans un discours télévisé que seules "des élections anticipées peuvent permettre de sortir de la crise structurelle". "J'appelle toutes les parties politiques à s'entendre sur l'étape à venir", a ajouté M. Diab. Leurs responsables "n'ont pas beaucoup de temps, je suis prêt à continuer à assumer mes responsabilités pendant deux mois jusqu'à ce qu'ils se mettent d'accord", a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement, qui a formé son cabinet en janvier après la démission de Saad Hariri fin octobre sous la pression d'un mouvement de protestation populaire, a ajouté qu'il soumettrait sa proposition lundi au Conseil des ministres. Son discours est intervenu alors que des milliers de Libanais manifestaient dans le centre ville de Beyrouth, demandant des comptes au pouvoir après l'explosion au port de la capitale mardi qui a dévasté des quartiers entiers et qui a fait plus de 150 morts et 6.000 blessés. Ce rassemblement a dégénéré par endroits dans la soirée avec des violences entre manifestants et forces de l'ordre, tandis que d'autres protestataires prenaient d'assaut le ministère des Affaires étrangères, le proclamant "quartier général de la Révolution". (Belga)

Le chef du gouvernement a estimé dans un discours télévisé que seules "des élections anticipées peuvent permettre de sortir de la crise structurelle". "J'appelle toutes les parties politiques à s'entendre sur l'étape à venir", a ajouté M. Diab. Leurs responsables "n'ont pas beaucoup de temps, je suis prêt à continuer à assumer mes responsabilités pendant deux mois jusqu'à ce qu'ils se mettent d'accord", a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement, qui a formé son cabinet en janvier après la démission de Saad Hariri fin octobre sous la pression d'un mouvement de protestation populaire, a ajouté qu'il soumettrait sa proposition lundi au Conseil des ministres. Son discours est intervenu alors que des milliers de Libanais manifestaient dans le centre ville de Beyrouth, demandant des comptes au pouvoir après l'explosion au port de la capitale mardi qui a dévasté des quartiers entiers et qui a fait plus de 150 morts et 6.000 blessés. Ce rassemblement a dégénéré par endroits dans la soirée avec des violences entre manifestants et forces de l'ordre, tandis que d'autres protestataires prenaient d'assaut le ministère des Affaires étrangères, le proclamant "quartier général de la Révolution". (Belga)