"Techniquement, nous pouvons affirmer qu'il n'y a aucun signe de vie dans le bâtiment", a déclaré le directeur de l'équipe de secours chilienne "Topos", Francisco Lermanda. "Nous avons vérifié 95% du bâtiment, et la seule partie qui manque est le trottoir, qui est également plein de gravats", a-t-il expliqué. "Il pourrait y avoir un cadavre, mais nous ne l'avons pas trouvé." Deux ouvriers sont descendus par un tunnel, ce qui leur a permis de rejeter finalement les soupçons que quelqu'un était à l'intérieur. Selon les autorités locales, le bâtiment avait été abandonné avant même l'explosion. Une équipe spécialisé de secouristes chiliens dépêchée dans la capitale libanaise avait pourtant repéré jeudi, grâce à un chien renifleur et des scanners thermiques, des pulsations sous les décombres d'un bâtiment, donnant l'espoir de retrouver un survivant de l'explosion qui a détruit le 4 août des pans entiers de Beyrouth, faisant 191 morts et blessant plus de 6.500 personnes. (Belga)

"Techniquement, nous pouvons affirmer qu'il n'y a aucun signe de vie dans le bâtiment", a déclaré le directeur de l'équipe de secours chilienne "Topos", Francisco Lermanda. "Nous avons vérifié 95% du bâtiment, et la seule partie qui manque est le trottoir, qui est également plein de gravats", a-t-il expliqué. "Il pourrait y avoir un cadavre, mais nous ne l'avons pas trouvé." Deux ouvriers sont descendus par un tunnel, ce qui leur a permis de rejeter finalement les soupçons que quelqu'un était à l'intérieur. Selon les autorités locales, le bâtiment avait été abandonné avant même l'explosion. Une équipe spécialisé de secouristes chiliens dépêchée dans la capitale libanaise avait pourtant repéré jeudi, grâce à un chien renifleur et des scanners thermiques, des pulsations sous les décombres d'un bâtiment, donnant l'espoir de retrouver un survivant de l'explosion qui a détruit le 4 août des pans entiers de Beyrouth, faisant 191 morts et blessant plus de 6.500 personnes. (Belga)