Le magistrat ajoute que plusieurs attaques ont été déjouées chez nous, mais ne peut pas en dire davantage. Ce n'est pas souhaitable, dit-il, de communiquer à chaque fois sur le sujet, car ce serait faire le jeu des terroristes. "Nous avons des dossiers où nous sommes sûrs que des attaques ont été déjouées, mais nous n'avons pas de preuves solides. Parfois, nous sommes dans l'obligation d'intervenir rapidement afin de ne pas prendre de risques. Ces gens parviennent alors à échapper à des poursuites ou à des condamnations, mais nous préférons un mauvais dossier judiciaire à un bel attentat", affirme-t-il. La plus grande partie des dossiers est liée au groupe État islamique et à la Syrie.

Le magistrat ajoute que plusieurs attaques ont été déjouées chez nous, mais ne peut pas en dire davantage. Ce n'est pas souhaitable, dit-il, de communiquer à chaque fois sur le sujet, car ce serait faire le jeu des terroristes. "Nous avons des dossiers où nous sommes sûrs que des attaques ont été déjouées, mais nous n'avons pas de preuves solides. Parfois, nous sommes dans l'obligation d'intervenir rapidement afin de ne pas prendre de risques. Ces gens parviennent alors à échapper à des poursuites ou à des condamnations, mais nous préférons un mauvais dossier judiciaire à un bel attentat", affirme-t-il. La plus grande partie des dossiers est liée au groupe État islamique et à la Syrie.