Actuellement, si un commerçant veut offrir des produits invendus à des fins caritatives, il doit payer la TVA alors que cela n'est pas le cas, s'il détruit un stock de marchandises. Selon Comeos, l'organisation représentative du commerce et des services, il ressort d'estimations qu'il y a en Belgique, chaque année, pour 100 millions d'euros d'invendus. "Il s'agit souvent de biens que des personnes nécessiteuses ne peuvent se permettre mais qui peuvent sensiblement améliorer leur qualité de vie, tels que des produits de beauté, des produits de nettoyage, des jeux et des fournitures scolaires", a ajouté l'organisation. (Belga)

Actuellement, si un commerçant veut offrir des produits invendus à des fins caritatives, il doit payer la TVA alors que cela n'est pas le cas, s'il détruit un stock de marchandises. Selon Comeos, l'organisation représentative du commerce et des services, il ressort d'estimations qu'il y a en Belgique, chaque année, pour 100 millions d'euros d'invendus. "Il s'agit souvent de biens que des personnes nécessiteuses ne peuvent se permettre mais qui peuvent sensiblement améliorer leur qualité de vie, tels que des produits de beauté, des produits de nettoyage, des jeux et des fournitures scolaires", a ajouté l'organisation. (Belga)