Ce sera le premier système de ce type à être actif sur le territoire de la Région de Bruxelles-capitale, ont souligné les différents intervenants. Celui du tunnel Leopold II a en effet été placé avant que la rénovation de la structure ne soit entamée, et n'a pas encore réellement servi à la répression des automobilistes roulant trop rapidement.

L'ensemble de caméras, qui prélèveront les vitesses des automobilistes sur un tronçon à cheval sur les communes d'Evere et de Schaerbeek, sera fonctionnel dès l'automne prochaine, a indiqué la secrétaire d'Etat bruxelloise à la Sécurité routière, Bianca Debaets. Le système n'a son utilité que sur des portions de route de plus de 500m: ici, le tronçon mesuré sera de 663m dans le sens de l'entrée dans la ville, et de 813m dans l'autre direction, entre le boulevard Général Wahis et le rond-point de l'Avenue des Loisirs. L'intérêt du radar tronçon: il mesure la vitesse moyenne de chaque automobiliste sur l'intégralité de la portion choisie. "Des études ont montré qu'avec des radars tronçons, l'automobiliste a tendance à adapter sa vitesse de façon plus durable", plutôt que de ralentir à l'approche d'un "flash" pour reprendre sa vitesse ensuite, a souligné Bianca Debaets. "Il semble aussi accepter la sanction comme plus équitable, en cas de dépassement de la vitesse maximale autorisée", qui est de 50 km/h sur la route choisie. Son arrivée y sera annoncée par des panneaux, dans les prochaines semaines. Avant, peut-être, d'autres installations, par exemple sur le territoire de la zone de police Bruxelles Capitale Ixelles, où les discussions seraient déjà bien avancées. "Il y a encore trop de gens qui prennent Bruxelles pour Francorchamps", a insisté la secrétaire d'Etat à la Région. Le constat est partagé par les bourgmestres Pierre Muylle (bourgmestre ff d'Evere) et Bernard Clerfayt (Schaerbeek), qui font état de régulières observations de voitures dépassant les 100km/h sur des voiries à 50. "Quand on fait des sondages sur les préoccupations des citoyens, la violence routière fait partie des premières choses citées", indique ce dernier. "Ce dont on rêve, c'est que le radar tronçon n'attrape personne... Mais il faudra peut-être passer par un peu de répression d'abord", ajoute-t-il. Les caméras installées sur le boulevard Leopold III fonctionneront en permanence, explique Luc Ysebaert, directeur coordonnateur administratif de la police fédérale pour l'arrondissement de Bruxelles capitale. Les mesures seront constamment envoyées et stockées dans le système, mais cela ne veut pas dire que toutes feront l'objet de vérifications et d'une éventuelle sanction. Le prélèvement et l'exploitation des mesures dépend en effet de priorités que la zone de police et le parquet doivent déterminer ensemble, choisissant par exemple d'exploiter les données de l'une ou l'autre période.

Ce sera le premier système de ce type à être actif sur le territoire de la Région de Bruxelles-capitale, ont souligné les différents intervenants. Celui du tunnel Leopold II a en effet été placé avant que la rénovation de la structure ne soit entamée, et n'a pas encore réellement servi à la répression des automobilistes roulant trop rapidement. L'ensemble de caméras, qui prélèveront les vitesses des automobilistes sur un tronçon à cheval sur les communes d'Evere et de Schaerbeek, sera fonctionnel dès l'automne prochaine, a indiqué la secrétaire d'Etat bruxelloise à la Sécurité routière, Bianca Debaets. Le système n'a son utilité que sur des portions de route de plus de 500m: ici, le tronçon mesuré sera de 663m dans le sens de l'entrée dans la ville, et de 813m dans l'autre direction, entre le boulevard Général Wahis et le rond-point de l'Avenue des Loisirs. L'intérêt du radar tronçon: il mesure la vitesse moyenne de chaque automobiliste sur l'intégralité de la portion choisie. "Des études ont montré qu'avec des radars tronçons, l'automobiliste a tendance à adapter sa vitesse de façon plus durable", plutôt que de ralentir à l'approche d'un "flash" pour reprendre sa vitesse ensuite, a souligné Bianca Debaets. "Il semble aussi accepter la sanction comme plus équitable, en cas de dépassement de la vitesse maximale autorisée", qui est de 50 km/h sur la route choisie. Son arrivée y sera annoncée par des panneaux, dans les prochaines semaines. Avant, peut-être, d'autres installations, par exemple sur le territoire de la zone de police Bruxelles Capitale Ixelles, où les discussions seraient déjà bien avancées. "Il y a encore trop de gens qui prennent Bruxelles pour Francorchamps", a insisté la secrétaire d'Etat à la Région. Le constat est partagé par les bourgmestres Pierre Muylle (bourgmestre ff d'Evere) et Bernard Clerfayt (Schaerbeek), qui font état de régulières observations de voitures dépassant les 100km/h sur des voiries à 50. "Quand on fait des sondages sur les préoccupations des citoyens, la violence routière fait partie des premières choses citées", indique ce dernier. "Ce dont on rêve, c'est que le radar tronçon n'attrape personne... Mais il faudra peut-être passer par un peu de répression d'abord", ajoute-t-il. Les caméras installées sur le boulevard Leopold III fonctionneront en permanence, explique Luc Ysebaert, directeur coordonnateur administratif de la police fédérale pour l'arrondissement de Bruxelles capitale. Les mesures seront constamment envoyées et stockées dans le système, mais cela ne veut pas dire que toutes feront l'objet de vérifications et d'une éventuelle sanction. Le prélèvement et l'exploitation des mesures dépend en effet de priorités que la zone de police et le parquet doivent déterminer ensemble, choisissant par exemple d'exploiter les données de l'une ou l'autre période.