M. Campbell, qui milite activement pour un second référendum sur le Brexit, s'est dit mardi sur Twitter "triste et déçu" par la décision et compte déposer un recours. "Je suis et serai toujours travailliste. J'ai voté Lib-Dem, sans en faire la publicité préalable, pour tenter de convaincre le parti travailliste de faire ce qui est juste pour le pays / le parti", a expliqué sur le réseau social l'ancien "spin doctor" de Tony Blair. A l'issue du scrutin, le Labour, le principal parti d'opposition au Royaume-Uni, a perdu la moitié de ses 20 sièges de députés européens, avec 14,1% des voix, en troisième position derrière le parti du Brexit (31,6% des suffrages) et le parti europhile libéral-démocrate (20,3%). Les électeurs ont fait payer au parti travailliste son ambiguïté sur le Brexit, son chef Jeremy Corbyn, un eurosceptique de longue date, n'ayant soutenu que du bout des lèvres l'idée d'un second référendum alors que nombre de députés de cette formation y sont favorables. Le "soutien à un autre parti politique ou candidat est incompatible avec l'appartenance au parti", a fait valoir un porte-parole du Labour. Mais M. Campbell a affirmé qu'il y avait pourtant eu de "nombreux précédents" de travaillistes ayant voté différemment de leur parti, soulignant le passé de rebelle de Jeremy Corbyn au Parlement, à l'époque où Tony Blair était Premier ministre. Jeremy Corbyn se situe à la gauche du parti, aux antipodes du courant social-démocrate de Tony Blair. Ce dernier a fait savoir qu'il avait quant à lui voté Labour "sans grand enthousiasme", tout en disant, dans un entretien avec Sky News, "comprendre" pourquoi son ancien conseiller avait donné son suffrage aux Lib-Dem. (Belga)

M. Campbell, qui milite activement pour un second référendum sur le Brexit, s'est dit mardi sur Twitter "triste et déçu" par la décision et compte déposer un recours. "Je suis et serai toujours travailliste. J'ai voté Lib-Dem, sans en faire la publicité préalable, pour tenter de convaincre le parti travailliste de faire ce qui est juste pour le pays / le parti", a expliqué sur le réseau social l'ancien "spin doctor" de Tony Blair. A l'issue du scrutin, le Labour, le principal parti d'opposition au Royaume-Uni, a perdu la moitié de ses 20 sièges de députés européens, avec 14,1% des voix, en troisième position derrière le parti du Brexit (31,6% des suffrages) et le parti europhile libéral-démocrate (20,3%). Les électeurs ont fait payer au parti travailliste son ambiguïté sur le Brexit, son chef Jeremy Corbyn, un eurosceptique de longue date, n'ayant soutenu que du bout des lèvres l'idée d'un second référendum alors que nombre de députés de cette formation y sont favorables. Le "soutien à un autre parti politique ou candidat est incompatible avec l'appartenance au parti", a fait valoir un porte-parole du Labour. Mais M. Campbell a affirmé qu'il y avait pourtant eu de "nombreux précédents" de travaillistes ayant voté différemment de leur parti, soulignant le passé de rebelle de Jeremy Corbyn au Parlement, à l'époque où Tony Blair était Premier ministre. Jeremy Corbyn se situe à la gauche du parti, aux antipodes du courant social-démocrate de Tony Blair. Ce dernier a fait savoir qu'il avait quant à lui voté Labour "sans grand enthousiasme", tout en disant, dans un entretien avec Sky News, "comprendre" pourquoi son ancien conseiller avait donné son suffrage aux Lib-Dem. (Belga)