"L'Europe n'a pas besoin de grands idéaux, mais d'engagements concrets", a-t-il affirmé à l'entame du débat sur les priorités de la présidence néerlandaise. "Le principe-clé pour la présidence néerlandaise sera qu'un accord est un accord." Les prochains mois seront encore dominés par la question de la gestion des réfugiés, qui arrivent en masse en Europe, par la lutte contre le terrorisme et par la perspective d'un référendum au Royaume-Uni, sur la nature des relations entre le pays et l'Union européenne. "Quitter l'UE serait une mauvaise chose, pour le Royaume-Uni et pour l'Europe", a mis en garde le Premier ministre néerlandais. "Le débat, ce n'est pas de savoir s'il faut plus ou moins d'Europe, mais comment mieux construire l'Europe pour qu'elle donne le maximum à ses citoyens." Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s'est réjoui que le programme de la présidence néerlandaise présente "une grande concordance" avec le programme de travail de la Commission ces prochains mois. (Belga)

"L'Europe n'a pas besoin de grands idéaux, mais d'engagements concrets", a-t-il affirmé à l'entame du débat sur les priorités de la présidence néerlandaise. "Le principe-clé pour la présidence néerlandaise sera qu'un accord est un accord." Les prochains mois seront encore dominés par la question de la gestion des réfugiés, qui arrivent en masse en Europe, par la lutte contre le terrorisme et par la perspective d'un référendum au Royaume-Uni, sur la nature des relations entre le pays et l'Union européenne. "Quitter l'UE serait une mauvaise chose, pour le Royaume-Uni et pour l'Europe", a mis en garde le Premier ministre néerlandais. "Le débat, ce n'est pas de savoir s'il faut plus ou moins d'Europe, mais comment mieux construire l'Europe pour qu'elle donne le maximum à ses citoyens." Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s'est réjoui que le programme de la présidence néerlandaise présente "une grande concordance" avec le programme de travail de la Commission ces prochains mois. (Belga)