La Grande-Bretagne, la Lettonie, la Russie, la Turquie et la Serbie, qui possèdent des stars de NBA et de clubs du top européen dans leur effectif, sont les adversaires des Lions en phase de groupes. "Chaque équipe est prenable, nous ne sommes inférieurs à personne", a déclaré le coach national avant le dernier entraînement sur le sol belge. Même une victoire contre les vice-champions olympiques serbes semble possible pour l'homme à la tête des Lions depuis 2005. "Nous devons croire à de telles victoires, sinon il faut rester à la maison. En 2013, en Slovénie, nous étions tout près d'un succès contre la Serbie", se souvient Casteels. "Nous étions très compétitifs jusqu'à la dernière minute." "La période où la Belgique était contente de participer est terminée", ajoute encore le sélectionneur. "Après quatre participations, nous sommes une valeur sûre et nous visons un résultat. Cela veut dire faire mieux que la fois passée." En 2015, la Belgique avait été éliminée en huitième de finale par la Grèce. "Sur le côté, il y a encore l'ambition, probablement plus importante, d'intégrer les jeunes", précise Casteels. Manu Lecompte (22 ans), Ismaël Bako (21 ans) et Vincent Kesteloot (22 ans) disputeront leur premier Euro. La vieille garde, dont Sam Van Rossom, meilleur réalisateur du dernier Euro, est prête à encadrer ces jeunes. "Nous, à savoir les plus expérimentés comme Axel Hervelle, Jonathan Tabu, Maxime De Zeeuw, Pierre-Antoine Gillet et moi-même, devons accompagner ces jeunes", a confié Van Rossom. "Nous avons déjà deux ou trois Euro derrière nous. Nous savons comment cela fonctionne et nous avons la tâche d'aider les jeunes et les soutenir quand c'est nécessaire." La Belgique jouera à Istanbul sans l'Américain naturalisé Matt Lojeski. "Il était très motivé, mais il a dû nous signaler qu'après son premier entraînement avec sa nouvelle équipe, le Panathinaikos, il avait été contraint à arrêter l'entraînement", a raconté Casteels. "C'était clair que ce n'était plus possible. Le reprendre juste avant le tournoi n'aurait pas été correct par rapport à lui et par rapport au reste du groupe." Le seul joueur d'Euroligue n'est donc pas présent, alors que les adversaires des Belges peuvent compter sur des joueurs d'Euroligue mais aussi de NBA. La sensation dans le groupe des Belges sera probablement le Letton Kristaps Porzingis. Le joueur des New York Knicks, 2m21, sera difficile à marquer. Les Belges l'affronteront samedi. La veille, les Lions débuteront leur tournoi contre la Grande-Bretagne. (Belga)

La Grande-Bretagne, la Lettonie, la Russie, la Turquie et la Serbie, qui possèdent des stars de NBA et de clubs du top européen dans leur effectif, sont les adversaires des Lions en phase de groupes. "Chaque équipe est prenable, nous ne sommes inférieurs à personne", a déclaré le coach national avant le dernier entraînement sur le sol belge. Même une victoire contre les vice-champions olympiques serbes semble possible pour l'homme à la tête des Lions depuis 2005. "Nous devons croire à de telles victoires, sinon il faut rester à la maison. En 2013, en Slovénie, nous étions tout près d'un succès contre la Serbie", se souvient Casteels. "Nous étions très compétitifs jusqu'à la dernière minute." "La période où la Belgique était contente de participer est terminée", ajoute encore le sélectionneur. "Après quatre participations, nous sommes une valeur sûre et nous visons un résultat. Cela veut dire faire mieux que la fois passée." En 2015, la Belgique avait été éliminée en huitième de finale par la Grèce. "Sur le côté, il y a encore l'ambition, probablement plus importante, d'intégrer les jeunes", précise Casteels. Manu Lecompte (22 ans), Ismaël Bako (21 ans) et Vincent Kesteloot (22 ans) disputeront leur premier Euro. La vieille garde, dont Sam Van Rossom, meilleur réalisateur du dernier Euro, est prête à encadrer ces jeunes. "Nous, à savoir les plus expérimentés comme Axel Hervelle, Jonathan Tabu, Maxime De Zeeuw, Pierre-Antoine Gillet et moi-même, devons accompagner ces jeunes", a confié Van Rossom. "Nous avons déjà deux ou trois Euro derrière nous. Nous savons comment cela fonctionne et nous avons la tâche d'aider les jeunes et les soutenir quand c'est nécessaire." La Belgique jouera à Istanbul sans l'Américain naturalisé Matt Lojeski. "Il était très motivé, mais il a dû nous signaler qu'après son premier entraînement avec sa nouvelle équipe, le Panathinaikos, il avait été contraint à arrêter l'entraînement", a raconté Casteels. "C'était clair que ce n'était plus possible. Le reprendre juste avant le tournoi n'aurait pas été correct par rapport à lui et par rapport au reste du groupe." Le seul joueur d'Euroligue n'est donc pas présent, alors que les adversaires des Belges peuvent compter sur des joueurs d'Euroligue mais aussi de NBA. La sensation dans le groupe des Belges sera probablement le Letton Kristaps Porzingis. Le joueur des New York Knicks, 2m21, sera difficile à marquer. Les Belges l'affronteront samedi. La veille, les Lions débuteront leur tournoi contre la Grande-Bretagne. (Belga)