Seuls 641 des 3.473 candidats ont réussi l'épreuve qui leur permet d'entamer des études de médecine et dentisterie, a annoncé l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (ARES). Sans cet examen d'entrée, organisé pour la première fois cette année, le taux d'échec en première année de médecine se serait traduit par "un gaspillage d'efforts et une perte de moyens financiers considérables" pour les parents, les étudiants ainsi que les institutions universitaires, réagit l'ABSyM. "Les universités peuvent maintenant consacrer les moyens financiers mis à leur disposition à l'optimalisation des formations", ajoute le président de l'association Marc Moens. "L'ABSyM a toujours donné à la qualité de la formation la plus grande priorité." L'ABSyM souhaite par ailleurs que les numéros INAMI soient utilisés en adéquation avec les besoins de la population et non plus en fonction des hôpitaux universitaires. "Ne perdons pas non plus de vue qu'en dehors des besoins médicaux cliniques classiques, il existe des secteurs, notamment dans le domaine de la recherche, dans lesquels les besoins ne sont pas satisfaits", ajoute Marc Moens. (Belga)

Seuls 641 des 3.473 candidats ont réussi l'épreuve qui leur permet d'entamer des études de médecine et dentisterie, a annoncé l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (ARES). Sans cet examen d'entrée, organisé pour la première fois cette année, le taux d'échec en première année de médecine se serait traduit par "un gaspillage d'efforts et une perte de moyens financiers considérables" pour les parents, les étudiants ainsi que les institutions universitaires, réagit l'ABSyM. "Les universités peuvent maintenant consacrer les moyens financiers mis à leur disposition à l'optimalisation des formations", ajoute le président de l'association Marc Moens. "L'ABSyM a toujours donné à la qualité de la formation la plus grande priorité." L'ABSyM souhaite par ailleurs que les numéros INAMI soient utilisés en adéquation avec les besoins de la population et non plus en fonction des hôpitaux universitaires. "Ne perdons pas non plus de vue qu'en dehors des besoins médicaux cliniques classiques, il existe des secteurs, notamment dans le domaine de la recherche, dans lesquels les besoins ne sont pas satisfaits", ajoute Marc Moens. (Belga)