Cette année-là, suite à la réduction de la durée des études (de 7 à 6 ans) entrée en vigueur en 2012, deux promotions (la dernière formée en 7 ans et la première formée sur 6) arriveront au terme de leur master en même temps. Cette "double cohorte" représente quelque 2.000 étudiants en Fédération Wallonie-Bruxelles qui devront alors se choisir une voie de spécialisation (médecine générale, cardiologie, pédiatrie, ...). Problème: par manque de moyens financiers notamment, il n'y aura pas suffisamment de places de stage de qualité pour tous ces étudiants en voie de spécialisation. "2.000 étudiants qui se sont acquittés de sept ou six années de médecine, de sept à six années d'examens insensés, de minervaux, de loyers, de sacrifices", tonne le président du CIUM Quentin Lamelyn dans un communiqué. "Une situation d'autant plus inacceptable que la problématique est connue depuis des années et que jusqu'à aujourd'hui rien de concret n'a été entrepris pour préparer l'arrivée sur le marché de cette double cohorte", ajoute-t-il. "Tout comme nos aînés, nous sommons le monde politique de prendre ses responsabilités et d'assurer l'avenir de tous ces étudiants qui rappelons-le encore aujourd'hui, ne sont même pas certains d'avoir la possibilité de pratiquer la médecine curative. Sans message clair de nos ministres compétents dans les prochaines semaines, des actions étudiantes fortes seront à prévoir", avertit le CIUM. (Belga)

Cette année-là, suite à la réduction de la durée des études (de 7 à 6 ans) entrée en vigueur en 2012, deux promotions (la dernière formée en 7 ans et la première formée sur 6) arriveront au terme de leur master en même temps. Cette "double cohorte" représente quelque 2.000 étudiants en Fédération Wallonie-Bruxelles qui devront alors se choisir une voie de spécialisation (médecine générale, cardiologie, pédiatrie, ...). Problème: par manque de moyens financiers notamment, il n'y aura pas suffisamment de places de stage de qualité pour tous ces étudiants en voie de spécialisation. "2.000 étudiants qui se sont acquittés de sept ou six années de médecine, de sept à six années d'examens insensés, de minervaux, de loyers, de sacrifices", tonne le président du CIUM Quentin Lamelyn dans un communiqué. "Une situation d'autant plus inacceptable que la problématique est connue depuis des années et que jusqu'à aujourd'hui rien de concret n'a été entrepris pour préparer l'arrivée sur le marché de cette double cohorte", ajoute-t-il. "Tout comme nos aînés, nous sommons le monde politique de prendre ses responsabilités et d'assurer l'avenir de tous ces étudiants qui rappelons-le encore aujourd'hui, ne sont même pas certains d'avoir la possibilité de pratiquer la médecine curative. Sans message clair de nos ministres compétents dans les prochaines semaines, des actions étudiantes fortes seront à prévoir", avertit le CIUM. (Belga)