La faute à notre complexité institutionnelle: la commission communautaire française (Cocof) ne peut imposer un tel parcours e...

La faute à notre complexité institutionnelle: la commission communautaire française (Cocof) ne peut imposer un tel parcours en français à des étrangers, parce qu'ils n'appartiennent pas à un rôle linguistique. La solution trouvée? On passera par un accord de coopération avec la commission communautaire commune (Cocom, bilingue) qui fera de ce parcours un chemin obligatoire. Une nuance, d'importance: les primo-arrivants devront alors choisir entre le parcours en français ou en néerlandais. A peine arrivés, les voilà déjà communautarisés. Le projet, actuellement au Conseil d'Etat, ne sera finalisé que pour 2017, au mieux.