Le Front de libération des peuples du Tigré (TPLF), qui dirige la région, défie l'autorité du gouvernement fédéral depuis plusieurs mois. L'Ethiopie a déjà mené plusieurs frappes aériennes depuis le début de l'opération lancée le 4 novembre au Tigré par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed en réponse, selon lui, aux attaques de deux bases de l'armée éthiopienne sur place par les forces du TPLF, ce que celui-ci a démenti. Mercredi, le chef de l'armée de l'air éthiopienne, le général Yilma Merdassa a déclaré que de nouveaux bombardements aériens avaient visé "des dépôts d'armes et de carburant ainsi que d'autres zones que la junte du TPLF avait prévu d'utiliser", a rapporté sans autre précision la radio-télévision Fana BC (FBC), affiliée au pouvoir. Parallèlement, le chef de la "division endoctrinement" de l'armée, Mohammed Tessema, a affirmé à l'agence de presse officielle Ethiopian News Agency que la localité tigréenne d'Humera, frontalière du Soudan et de l'Erythrée, était "sous contrôle total" de l'armée. "L'armée est actuellement en train de reprendre des sites sur la route entre la localité d'Humera et celle de Sheraro", plus au sud, a-t-il ajouté. En raison du blackout sur les communications au Tigré et des restrictions aux déplacements des journalistes, il est impossible de vérifier ces assertions de source indépendante. La police éthiopienne, citée par FBC a en outre indiqué mercredi avoir arrêté 17 officiers de l'armée éthiopienne, dont un général, chef du département des Communications, accusés de "trahison" au profit des forces du Tigré. (Belga)

Le Front de libération des peuples du Tigré (TPLF), qui dirige la région, défie l'autorité du gouvernement fédéral depuis plusieurs mois. L'Ethiopie a déjà mené plusieurs frappes aériennes depuis le début de l'opération lancée le 4 novembre au Tigré par le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed en réponse, selon lui, aux attaques de deux bases de l'armée éthiopienne sur place par les forces du TPLF, ce que celui-ci a démenti. Mercredi, le chef de l'armée de l'air éthiopienne, le général Yilma Merdassa a déclaré que de nouveaux bombardements aériens avaient visé "des dépôts d'armes et de carburant ainsi que d'autres zones que la junte du TPLF avait prévu d'utiliser", a rapporté sans autre précision la radio-télévision Fana BC (FBC), affiliée au pouvoir. Parallèlement, le chef de la "division endoctrinement" de l'armée, Mohammed Tessema, a affirmé à l'agence de presse officielle Ethiopian News Agency que la localité tigréenne d'Humera, frontalière du Soudan et de l'Erythrée, était "sous contrôle total" de l'armée. "L'armée est actuellement en train de reprendre des sites sur la route entre la localité d'Humera et celle de Sheraro", plus au sud, a-t-il ajouté. En raison du blackout sur les communications au Tigré et des restrictions aux déplacements des journalistes, il est impossible de vérifier ces assertions de source indépendante. La police éthiopienne, citée par FBC a en outre indiqué mercredi avoir arrêté 17 officiers de l'armée éthiopienne, dont un général, chef du département des Communications, accusés de "trahison" au profit des forces du Tigré. (Belga)