La commission judiciaire a donné l'information vendredi sans préciser la nouvelle date. Selon le site américain Politico, l'audience est remise à plus tard car les funérailles de John Lewis, militant emblématique de la non-violence et des droits civiques aux Etats-Unis, doivent commencer lundi à Washington. L'audience au sommet est très attendue des milieux politiques et financiers alors que la pression monte, à droite, à gauche et même parfois en interne, contre la toute-puissance perçue des plateformes numériques. Sundar Pichai (Alphabet, maison mère de Google), Tim Cook (Apple), Mark Zuckerberg (Facebook) et Jeff Bezos (Amazon) ont accepté de répondre aux questions de la commission judiciaire de la Chambre des représentants des Etats-Unis. Celle-ci planche depuis plus d'un an sur la possibilité d'abus de position dominante par les GAFA, et sur la pertinence des lois antitrust existantes et de leur application. Google et Facebook, qui accaparent l'essentiel des recettes publicitaires numériques mondiales, mettent à disposition des services "gratuits" devenus largement dominants sur leur créneau, comme le moteur de recherche ou la plateforme YouTube pour Google. Facebook, avec ses réseaux (sa plateforme principale et Instagram), ainsi que ses messageries (Messenger et WhatsApp), touche environ 3 milliards de personnes dans le monde tous les mois. Les interactions des utilisateurs avec ces outils de recherche, communication et divertissement permettent aux deux sociétés de récolter des données sur leurs profils et de vendre des espaces publicitaires ultraciblés, à très grande échelle. Chez Apple et Amazon, ce sont plutôt leurs plateformes de vente (l'App Store sur les iPhone et iPad et le site de e-commerce pour Amazon) qui sont dans le collimateur des représentants, car les deux entreprises sont à la fois hébergeurs et commerçants. (Belga)

La commission judiciaire a donné l'information vendredi sans préciser la nouvelle date. Selon le site américain Politico, l'audience est remise à plus tard car les funérailles de John Lewis, militant emblématique de la non-violence et des droits civiques aux Etats-Unis, doivent commencer lundi à Washington. L'audience au sommet est très attendue des milieux politiques et financiers alors que la pression monte, à droite, à gauche et même parfois en interne, contre la toute-puissance perçue des plateformes numériques. Sundar Pichai (Alphabet, maison mère de Google), Tim Cook (Apple), Mark Zuckerberg (Facebook) et Jeff Bezos (Amazon) ont accepté de répondre aux questions de la commission judiciaire de la Chambre des représentants des Etats-Unis. Celle-ci planche depuis plus d'un an sur la possibilité d'abus de position dominante par les GAFA, et sur la pertinence des lois antitrust existantes et de leur application. Google et Facebook, qui accaparent l'essentiel des recettes publicitaires numériques mondiales, mettent à disposition des services "gratuits" devenus largement dominants sur leur créneau, comme le moteur de recherche ou la plateforme YouTube pour Google. Facebook, avec ses réseaux (sa plateforme principale et Instagram), ainsi que ses messageries (Messenger et WhatsApp), touche environ 3 milliards de personnes dans le monde tous les mois. Les interactions des utilisateurs avec ces outils de recherche, communication et divertissement permettent aux deux sociétés de récolter des données sur leurs profils et de vendre des espaces publicitaires ultraciblés, à très grande échelle. Chez Apple et Amazon, ce sont plutôt leurs plateformes de vente (l'App Store sur les iPhone et iPad et le site de e-commerce pour Amazon) qui sont dans le collimateur des représentants, car les deux entreprises sont à la fois hébergeurs et commerçants. (Belga)