"Nous voyons une économie qui s'améliore, en partie grâce aux politiques menées lors des années passées. Nous voyons aussi des points noirs, en matière de pauvreté et de taux d'emploi notamment, qui sont les mêmes que ceux désignés par Paul Magnette. Il y a urgence à y répondre", a réagi mercredi après-midi Pierre-Yves Dermagne, le chef de groupe PS au Parlement de Wallonie.

Or, les réformes annoncées ne concernent que l'après-2019 et restent floues, a-t-il poursuivi en pointant la réforme des APE (aides à la promotion de l'emploi), l'assurance autonomie ou encore le plan wallon d'investissement - 5 milliards d'euros investis en 5 ans -, dont "la concrétisation et le financement semblent de plus en plus hypothéqués", la Commission européenne ayant "fermé la porte à une éventuelle élasticité de la trajectoire budgétaire".

Belga

"Nous voyons une économie qui s'améliore, en partie grâce aux politiques menées lors des années passées. Nous voyons aussi des points noirs, en matière de pauvreté et de taux d'emploi notamment, qui sont les mêmes que ceux désignés par Paul Magnette. Il y a urgence à y répondre", a réagi mercredi après-midi Pierre-Yves Dermagne, le chef de groupe PS au Parlement de Wallonie. Or, les réformes annoncées ne concernent que l'après-2019 et restent floues, a-t-il poursuivi en pointant la réforme des APE (aides à la promotion de l'emploi), l'assurance autonomie ou encore le plan wallon d'investissement - 5 milliards d'euros investis en 5 ans -, dont "la concrétisation et le financement semblent de plus en plus hypothéqués", la Commission européenne ayant "fermé la porte à une éventuelle élasticité de la trajectoire budgétaire". Belga