Aux alentours de 8H00, des gendarmes de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie sont arrivés, avec un camion de la brigade fluviale, aux abords de ce domaine situé sur la commune de Donchery, ont constaté des journalistes de l'AFP tenus à distance. Sur place également, Sabine Kheris, la juge d'instruction parisienne. C'est dans cette propriété isolée de 15 hectares qu'avaient été retrouvés en 2004 les corps d'une fillette de 12 ans et d'une jeune femme de 22 ans, sur l'indication du tueur. Des fouilles pour tenter de retrouver le corps d'Estelle Mouzin, disparue en 2003, ont eu lieu lundi dans l'ancienne maison de Fourniret à Ville-sur-Lumes, près de Charleville-Mézières, sans découverte majeure. Régulièrement visitée par Fourniret jusqu'à son arrestation en 2003, cette propriété, vendue et aujourd'hui habitée, n'avait encore jamais été fouillée. "Des moyens tout à fait extraordinaires ont été mis en oeuvre" par Sabine Kheris avait salué devant la presse Me Didier Seban, avocat du père d'Estelle Mouzin, à l'issue de cette première journée de fouilles menée dans cette maison un temps occupée par la soeur du criminel, décédée en 2002. Sous la houlette de la juge d'instruction, une cinquantaine de gendarmes et experts "pluridisciplinaires" sont mobilisés dans les Ardennes pour participer aux fouilles qui doivent durer plusieurs jours. Après des années de dénégations, Michel Fourniret a reconnu début mars le meurtre d'Estelle Mouzin, 9 ans, enlevée le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école à Guermantes (Seine-et-Marne). "Il est possible que cette image m'indispose (...) et je reconnais là un être qui n'est plus là par ma faute", avait-il déclaré à la juge. Mais "les circonstances, la suite, le déroulement, c'est dans les oubliettes", avait-il poursuivi, sans révéler l'emplacement du corps. "Piste numéro 1" pour les avocats de la famille Mouzin, Fourniret a plusieurs fois été soupçonné, puis mis hors de cause. Mais son alibi avait été contredit en novembre 2019 par son ex-femme Monique Olivier, énième rebondissement d'un dossier criminel hors norme. (Belga)

Aux alentours de 8H00, des gendarmes de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie sont arrivés, avec un camion de la brigade fluviale, aux abords de ce domaine situé sur la commune de Donchery, ont constaté des journalistes de l'AFP tenus à distance. Sur place également, Sabine Kheris, la juge d'instruction parisienne. C'est dans cette propriété isolée de 15 hectares qu'avaient été retrouvés en 2004 les corps d'une fillette de 12 ans et d'une jeune femme de 22 ans, sur l'indication du tueur. Des fouilles pour tenter de retrouver le corps d'Estelle Mouzin, disparue en 2003, ont eu lieu lundi dans l'ancienne maison de Fourniret à Ville-sur-Lumes, près de Charleville-Mézières, sans découverte majeure. Régulièrement visitée par Fourniret jusqu'à son arrestation en 2003, cette propriété, vendue et aujourd'hui habitée, n'avait encore jamais été fouillée. "Des moyens tout à fait extraordinaires ont été mis en oeuvre" par Sabine Kheris avait salué devant la presse Me Didier Seban, avocat du père d'Estelle Mouzin, à l'issue de cette première journée de fouilles menée dans cette maison un temps occupée par la soeur du criminel, décédée en 2002. Sous la houlette de la juge d'instruction, une cinquantaine de gendarmes et experts "pluridisciplinaires" sont mobilisés dans les Ardennes pour participer aux fouilles qui doivent durer plusieurs jours. Après des années de dénégations, Michel Fourniret a reconnu début mars le meurtre d'Estelle Mouzin, 9 ans, enlevée le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école à Guermantes (Seine-et-Marne). "Il est possible que cette image m'indispose (...) et je reconnais là un être qui n'est plus là par ma faute", avait-il déclaré à la juge. Mais "les circonstances, la suite, le déroulement, c'est dans les oubliettes", avait-il poursuivi, sans révéler l'emplacement du corps. "Piste numéro 1" pour les avocats de la famille Mouzin, Fourniret a plusieurs fois été soupçonné, puis mis hors de cause. Mais son alibi avait été contredit en novembre 2019 par son ex-femme Monique Olivier, énième rebondissement d'un dossier criminel hors norme. (Belga)