"Nous sommes engagés avec des membres responsables de la communauté internationale pour augmenter la pression sur la Corée du Nord afin de convaincre le régime (de la nécessité) d'une désescalade et de reprendre le chemin du dialogue", ont écrit dans un communiqué le chef du Pentagone, James Mattis, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson, et le directeur du Renseignement américain Dan Coats, à l'issue d'une réunion exceptionnelle à la Maison Blanche avec les 100 sénateurs américains et le général Joseph Dunford, le plus haut gradé du pays. "L'approche du président (Donald Trump) consiste à faire pression sur la Corée du Nord en vue d'un démantèlement de ses programmes nucléaire, de missiles balistiques et de prolifération en resserrant les sanctions économiques et en poursuivant la voie diplomatique avec nos alliés et nous partenaires régionaux", ont expliqué les dirigeants américains. A l'issue de leur réunion avec les parlementaires américains, MM. Mattis, Tillerson et Coats ont assuré que "les Etats-Unis recherchaient la stabilité et la dénucléarisation pacifique de la péninsule coréenne". "Nous demeurons ouverts à des négociations tournées vers cet objectif. Mais nous restons prêts à nous défendre et défendre nos alliés", ont-ils martelé, réitérant la position qu'avait déjà adoptée l'administration de Barack Obama à l'égard de la Corée du Nord et ses programmes nucléaire et balistique condamnés par des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Lors d'un déjeuner lundi à la Maison Blanche avec des ambassadeurs des pays membres du Conseil de sécurité, le président Trump a été très clair: il sera le président qui "s'occupera de la Corée du Nord", y compris par une action militaire si la Chine ne parvient pas à contrôler Pyongyang, a rapporté un diplomate du Conseil de sécurité. La Corée du Nord avait été impliquée entre 2003 et 2009 dans des négociations à six avec la Corée du Sud, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et la Chine. (Belga)

"Nous sommes engagés avec des membres responsables de la communauté internationale pour augmenter la pression sur la Corée du Nord afin de convaincre le régime (de la nécessité) d'une désescalade et de reprendre le chemin du dialogue", ont écrit dans un communiqué le chef du Pentagone, James Mattis, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson, et le directeur du Renseignement américain Dan Coats, à l'issue d'une réunion exceptionnelle à la Maison Blanche avec les 100 sénateurs américains et le général Joseph Dunford, le plus haut gradé du pays. "L'approche du président (Donald Trump) consiste à faire pression sur la Corée du Nord en vue d'un démantèlement de ses programmes nucléaire, de missiles balistiques et de prolifération en resserrant les sanctions économiques et en poursuivant la voie diplomatique avec nos alliés et nous partenaires régionaux", ont expliqué les dirigeants américains. A l'issue de leur réunion avec les parlementaires américains, MM. Mattis, Tillerson et Coats ont assuré que "les Etats-Unis recherchaient la stabilité et la dénucléarisation pacifique de la péninsule coréenne". "Nous demeurons ouverts à des négociations tournées vers cet objectif. Mais nous restons prêts à nous défendre et défendre nos alliés", ont-ils martelé, réitérant la position qu'avait déjà adoptée l'administration de Barack Obama à l'égard de la Corée du Nord et ses programmes nucléaire et balistique condamnés par des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. Lors d'un déjeuner lundi à la Maison Blanche avec des ambassadeurs des pays membres du Conseil de sécurité, le président Trump a été très clair: il sera le président qui "s'occupera de la Corée du Nord", y compris par une action militaire si la Chine ne parvient pas à contrôler Pyongyang, a rapporté un diplomate du Conseil de sécurité. La Corée du Nord avait été impliquée entre 2003 et 2009 dans des négociations à six avec la Corée du Sud, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et la Chine. (Belga)