"La Corée du Nord a lancé un missile non identifié tôt ce matin depuis un site aux alentours de Bukchang in Pyeongannam-do (province de Pyeongan sud)", indique une déclaration de l'armée. La tentative, confirmée par le commandement américain dans le Pacifique, est un échec selon l'armée sud-coréenne. Le missile aurait explosé quelques secondes après son lancement. Le régime nord-coréen a mis en pratique ses provocations qui avaient ravivé les tensions dans la région. Le tir a eu lieu quelques heures après une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU durant lequel les Etats-Unis ont plaidé pour contrer la "menace nucléaire" du régime communiste. "La Corée du Nord a manqué de respect aux souhaits de la Chine et de son très respecté président quand elle a lancé, bien que sans succès, un missile aujourd'hui", a commenté sur Twitter le président américain Donald Trump. "Mauvais!", a-t-il ajouté. Les USA ont entrepris cette semaine l'installation d'un bouclier antimissile (THAAD) en Corée du Sud pour faire face aux menaces du programme nucléaire de la république voisine. Les Etats-Unis ont aussi rapproché le porte-avions Carl Vinson et à sa flotte - deux destroyers et un croiseur lanceur de missile - de la péninsule coréenne. Washington plaide pour un renforcement des sanctions à l'égard du régime nord-coréen et une reprise du dialogue après une série de tirs de missiles par Pyongyang. Lors de la réunion du Conseil de sécurité, le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson s'est tourné vers la Chine, l'exhortant à isoler économiquement et diplomatiquement son allié Pyongyang. Si le conservateur a affirmé privilégier "une solution négociée, il a réitéré que les USA n'excluaient pas une action militaire si nécessaire. Le secrétaire d'Etat a mis en garde contre le risque de "conséquences catastrophiques" sans action sur cette question sécuritaire "la plus urgente". Il a estimé que "la menace d'une attaque nucléaire nord-coréenne sur Séoul ou Tokyo était réelle" et de même pour les Etats-Unis, Hawaï ou la côte nord-ouest pouvant être à portée de missiles nord-coréens. Le Japon a condamné le nouvel essai balistique de la Corée du Nord, soulignant qu'il était en violation des règles du Conseil de Sécurité de l'ONOU. A l'annonce du tir, le trafic du métro de Tokyo a brièvement été mis en suspens. (Belga)

"La Corée du Nord a lancé un missile non identifié tôt ce matin depuis un site aux alentours de Bukchang in Pyeongannam-do (province de Pyeongan sud)", indique une déclaration de l'armée. La tentative, confirmée par le commandement américain dans le Pacifique, est un échec selon l'armée sud-coréenne. Le missile aurait explosé quelques secondes après son lancement. Le régime nord-coréen a mis en pratique ses provocations qui avaient ravivé les tensions dans la région. Le tir a eu lieu quelques heures après une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU durant lequel les Etats-Unis ont plaidé pour contrer la "menace nucléaire" du régime communiste. "La Corée du Nord a manqué de respect aux souhaits de la Chine et de son très respecté président quand elle a lancé, bien que sans succès, un missile aujourd'hui", a commenté sur Twitter le président américain Donald Trump. "Mauvais!", a-t-il ajouté. Les USA ont entrepris cette semaine l'installation d'un bouclier antimissile (THAAD) en Corée du Sud pour faire face aux menaces du programme nucléaire de la république voisine. Les Etats-Unis ont aussi rapproché le porte-avions Carl Vinson et à sa flotte - deux destroyers et un croiseur lanceur de missile - de la péninsule coréenne. Washington plaide pour un renforcement des sanctions à l'égard du régime nord-coréen et une reprise du dialogue après une série de tirs de missiles par Pyongyang. Lors de la réunion du Conseil de sécurité, le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson s'est tourné vers la Chine, l'exhortant à isoler économiquement et diplomatiquement son allié Pyongyang. Si le conservateur a affirmé privilégier "une solution négociée, il a réitéré que les USA n'excluaient pas une action militaire si nécessaire. Le secrétaire d'Etat a mis en garde contre le risque de "conséquences catastrophiques" sans action sur cette question sécuritaire "la plus urgente". Il a estimé que "la menace d'une attaque nucléaire nord-coréenne sur Séoul ou Tokyo était réelle" et de même pour les Etats-Unis, Hawaï ou la côte nord-ouest pouvant être à portée de missiles nord-coréens. Le Japon a condamné le nouvel essai balistique de la Corée du Nord, soulignant qu'il était en violation des règles du Conseil de Sécurité de l'ONOU. A l'annonce du tir, le trafic du métro de Tokyo a brièvement été mis en suspens. (Belga)