Le texte n'est pas définitif car le Sénat ne l'a pas encore examiné. La Chambre a adopté la proposition de loi par 418 voix contre 2. Selon le chef de la majorité républicaine du Sénat, Mitch McConnell, les sénateurs se pencheront prochainement sur une législation similaire, à une date non précisée. Le nouvel arsenal législatif s'ajouterait aux sanctions existantes mises en place par les Etats-Unis et l'ONU. Il vise à étendre le filet des sanctions américaines contre les entités étrangères qui aideraient la Corée du Nord à acquérir des armes de destruction massive, des matériels militaires ou des produits de luxe, importés par les classes dirigeantes. Le commerce entre entreprises américaines et Corée du Nord est déjà très restreint, même s'il n'y a pas d'embargo formel. Les élus veulent aussi remettre en place les sanctions qui avaient été allégées en 2008, quand la Corée du Nord avait été retirée de la liste des Etats considérés par Washington comme "soutenant le terrorisme" (y restent l'Iran, le Soudan et la Syrie). La majorité républicaine, qui a tenté l'an dernier de faire capoter l'accord nucléaire avec l'Iran, dénonce la passivité de l'administration Obama face à Pyongyang. (Belga)

Le texte n'est pas définitif car le Sénat ne l'a pas encore examiné. La Chambre a adopté la proposition de loi par 418 voix contre 2. Selon le chef de la majorité républicaine du Sénat, Mitch McConnell, les sénateurs se pencheront prochainement sur une législation similaire, à une date non précisée. Le nouvel arsenal législatif s'ajouterait aux sanctions existantes mises en place par les Etats-Unis et l'ONU. Il vise à étendre le filet des sanctions américaines contre les entités étrangères qui aideraient la Corée du Nord à acquérir des armes de destruction massive, des matériels militaires ou des produits de luxe, importés par les classes dirigeantes. Le commerce entre entreprises américaines et Corée du Nord est déjà très restreint, même s'il n'y a pas d'embargo formel. Les élus veulent aussi remettre en place les sanctions qui avaient été allégées en 2008, quand la Corée du Nord avait été retirée de la liste des Etats considérés par Washington comme "soutenant le terrorisme" (y restent l'Iran, le Soudan et la Syrie). La majorité républicaine, qui a tenté l'an dernier de faire capoter l'accord nucléaire avec l'Iran, dénonce la passivité de l'administration Obama face à Pyongyang. (Belga)