Le tribunal de Madrid chargé de juger M. Trapero et trois anciens responsables catalans a décidé "la relaxe de tous les prévenus, par deux votes pour et un vote contre", a indiqué une source judiciaire. Les magistrats ont estimé qu'il n'était "pas démontré qu'ils aient fait partie du plan pour organiser le référendum du 1er octobre" 2017, selon la même source. Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison contre M. Trapero, accusé de "sédition". Le parquet reprochait à la police régionale sa "passivité totale" à l'heure d'empêcher le référendum d'autodétermination du 1er octobre 2017 organisé par le gouvernement indépendantiste catalan et interdit par la justice espagnole. Des accusations rejetées par M. Trapero lors du procès, qui s'est tenu de janvier à juin. "Je ne peux pas accepter qu'on parle de passivité" des Mossos d'Esquadra, avait-il lancé au début du procès, en assurant avoir toujours "fait ce que (la justice) nous a ordonné". Les autres prévenus étaient deux autres responsables de la police et du ministère catalan de l'Intérieur, Pere Soler et César Puig, ainsi que Teresa Laplana, un officier de police. Ce référendum, émaillé de violences de la part des forces de l'ordre nationales, avait été suivi moins d'un mois plus tard par une vaine déclaration d'indépendance du parlement catalan qui a provoqué la pire crise politique vécue par l'Espagne depuis la chute du franquisme en 1975. (Belga)

Le tribunal de Madrid chargé de juger M. Trapero et trois anciens responsables catalans a décidé "la relaxe de tous les prévenus, par deux votes pour et un vote contre", a indiqué une source judiciaire. Les magistrats ont estimé qu'il n'était "pas démontré qu'ils aient fait partie du plan pour organiser le référendum du 1er octobre" 2017, selon la même source. Le parquet avait requis une peine de dix ans de prison contre M. Trapero, accusé de "sédition". Le parquet reprochait à la police régionale sa "passivité totale" à l'heure d'empêcher le référendum d'autodétermination du 1er octobre 2017 organisé par le gouvernement indépendantiste catalan et interdit par la justice espagnole. Des accusations rejetées par M. Trapero lors du procès, qui s'est tenu de janvier à juin. "Je ne peux pas accepter qu'on parle de passivité" des Mossos d'Esquadra, avait-il lancé au début du procès, en assurant avoir toujours "fait ce que (la justice) nous a ordonné". Les autres prévenus étaient deux autres responsables de la police et du ministère catalan de l'Intérieur, Pere Soler et César Puig, ainsi que Teresa Laplana, un officier de police. Ce référendum, émaillé de violences de la part des forces de l'ordre nationales, avait été suivi moins d'un mois plus tard par une vaine déclaration d'indépendance du parlement catalan qui a provoqué la pire crise politique vécue par l'Espagne depuis la chute du franquisme en 1975. (Belga)