D'après l'agence de presse semi-officielle Isna, le général de division Salami doit parler de l'assassinat le 3 janvier à Bagdad de Qassem Soleimani, chef des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique d'Iran, par un tir de drone américain. Le général Salami a prévu également d'expliquer la riposte de l'Iran, qui a tiré des missiles mercredi sur une base en Irak où sont stationnées des troupes américaines, selon Isna. Il devrait aussi discuter de l'accident survenu au même moment que cette riposte, l'Iran ayant reconnu samedi avoir abattu "par erreur" à l'aide d'un missile un avion civil ukrainien, tuant les 176 passagers. Samedi, la police a dispersé à Téhéran des étudiants lors d'un rassemblement à la mémoire des victimes, majoritairement des Iraniens et des Canadiens dont des binationaux. Ils ont scandé des slogans "antirégime", selon la télévision d'Etat. Le commandant de la branche aérospatiale des Gardiens de la Révolution, Amirali Hajizadeh, a déclaré samedi endosser la "responsabilité totale" du drame. Dimanche, les journaux iraniens ont rendu hommage aux personnes tuées lors du crash. "Excusez-vous, Démissionnez", a titré le quotidien réformiste Etemad. "Impardonnable", a écrit Iran, le journal pro-gouvernemental, publiant les noms de toutes les victimes. "De profondes excuses pour une erreur douloureuse", a écrit Javan, journal proche des Gardiens de la Révolution. (Belga)

D'après l'agence de presse semi-officielle Isna, le général de division Salami doit parler de l'assassinat le 3 janvier à Bagdad de Qassem Soleimani, chef des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique d'Iran, par un tir de drone américain. Le général Salami a prévu également d'expliquer la riposte de l'Iran, qui a tiré des missiles mercredi sur une base en Irak où sont stationnées des troupes américaines, selon Isna. Il devrait aussi discuter de l'accident survenu au même moment que cette riposte, l'Iran ayant reconnu samedi avoir abattu "par erreur" à l'aide d'un missile un avion civil ukrainien, tuant les 176 passagers. Samedi, la police a dispersé à Téhéran des étudiants lors d'un rassemblement à la mémoire des victimes, majoritairement des Iraniens et des Canadiens dont des binationaux. Ils ont scandé des slogans "antirégime", selon la télévision d'Etat. Le commandant de la branche aérospatiale des Gardiens de la Révolution, Amirali Hajizadeh, a déclaré samedi endosser la "responsabilité totale" du drame. Dimanche, les journaux iraniens ont rendu hommage aux personnes tuées lors du crash. "Excusez-vous, Démissionnez", a titré le quotidien réformiste Etemad. "Impardonnable", a écrit Iran, le journal pro-gouvernemental, publiant les noms de toutes les victimes. "De profondes excuses pour une erreur douloureuse", a écrit Javan, journal proche des Gardiens de la Révolution. (Belga)