Saluant l'action du gouvernement qui a réussi à ramener le déficit nominal de 3,1% à 0,7% du PIB, M. Van Rompuy n'a pas caché son inquiétude alors que les instituts financiers prévoient, pour les prochaines années, une recrudescence du déficit structurel à politique inchangée. Le gouvernement fédéral, qui a échoué à recouvrer l'équilibre au terme de la législature pourrait se retrouver en affaires courantes pendant une longue période alors que le coût du vieillissement doit être pris en compte, ainsi qu'une possible hausse des taux d'intérêt. Il a une nouvelle fois épinglé "la mise en oeuvre, trop rapide, du tax shift, sans compensation utile". "J'avais toujours rêvé de pouvoir terminer ma carrière avec un retour à l'équilibre mais les instituts disent que structurellement le travail n'est pas terminé. On ne peut se mettre en pilotage automatique et cela m'inquiète pour les futures années, d'autant plus qu'à la lecture des programmes électoraux, il y a très peu de partis qui disent que le retour à l'équilibre est encore un objectif", a commenté l'élu CD&V. "Au contraire, on lit certaines propositions qui augmentent les dépenses et d'autres qui diminuent les impôts". Eric Van Rompuy estime qu'"avant de commencer à parler de nouvelles baisses de charges pour les prochaines années, parce que je vois qu'il en est question dans tous les programmes de parti, y compris dans le mien", il faudrait ?uvrer au retour à l'équilibre. "Il est important de ne pas laisser des dettes aux nouvelles générations", a-t-il souligné dans une dernière allocution. (Belga)

Saluant l'action du gouvernement qui a réussi à ramener le déficit nominal de 3,1% à 0,7% du PIB, M. Van Rompuy n'a pas caché son inquiétude alors que les instituts financiers prévoient, pour les prochaines années, une recrudescence du déficit structurel à politique inchangée. Le gouvernement fédéral, qui a échoué à recouvrer l'équilibre au terme de la législature pourrait se retrouver en affaires courantes pendant une longue période alors que le coût du vieillissement doit être pris en compte, ainsi qu'une possible hausse des taux d'intérêt. Il a une nouvelle fois épinglé "la mise en oeuvre, trop rapide, du tax shift, sans compensation utile". "J'avais toujours rêvé de pouvoir terminer ma carrière avec un retour à l'équilibre mais les instituts disent que structurellement le travail n'est pas terminé. On ne peut se mettre en pilotage automatique et cela m'inquiète pour les futures années, d'autant plus qu'à la lecture des programmes électoraux, il y a très peu de partis qui disent que le retour à l'équilibre est encore un objectif", a commenté l'élu CD&V. "Au contraire, on lit certaines propositions qui augmentent les dépenses et d'autres qui diminuent les impôts". Eric Van Rompuy estime qu'"avant de commencer à parler de nouvelles baisses de charges pour les prochaines années, parce que je vois qu'il en est question dans tous les programmes de parti, y compris dans le mien", il faudrait ?uvrer au retour à l'équilibre. "Il est important de ne pas laisser des dettes aux nouvelles générations", a-t-il souligné dans une dernière allocution. (Belga)