"Nous devrions alors scinder la dette publique et la Sécurité sociale, en pleine crise financière. Que nous coûtera un tel clash ? De Wever est une menace pour notre prospérité. Avec lui, nous irions droit au chaos", a ajouté Eric van Rompuy dans le Tijd.

Le député CD&V, ex-partenaire de cartel de la N-VA, a également dénoncé "le négativisme amer" de Bart De Wever ainsi que "l'âpre climat politique promouvant le négatif", un état d'esprit que Bart De Wever nourrit sempiternellement.

Eric van Rompuy se veut, pour sa part, positif. "Il y a un an, nous n'étions nul part. Aujourd'hui, nous avons une réforme de l'Etat qui comprend la scission de BHV, un doublement de l'autonomie fiscale des entités fédérées qui disposent d'un important paquet de compétences supplémentaires. Nous avons un gouvernement fédéral qui franchit les écueils", a-t-il fait valoir.

Sur La Première (RTBF), Eric Van Rompuy a appelé ses chefs de file, principalement son président de parti Wouter Beke et le vice-premier ministre Steven Vanackere, à se montrer plus incisifs à cet égard dans leur communication face aux attaques de Bart De Wever. Pour les Flamands de la majorité fédérale, la situation n'est pas évidente de ce point de vue, a-t-il fait observer : le Premier ministre Elio Di Rupo, dont Eric van Rompuy a loué l'action, est francophone, ce qui complique la stratégie de communication dans le débat politique flamand.

Le Vif.be, avec Belga

"Nous devrions alors scinder la dette publique et la Sécurité sociale, en pleine crise financière. Que nous coûtera un tel clash ? De Wever est une menace pour notre prospérité. Avec lui, nous irions droit au chaos", a ajouté Eric van Rompuy dans le Tijd. Le député CD&V, ex-partenaire de cartel de la N-VA, a également dénoncé "le négativisme amer" de Bart De Wever ainsi que "l'âpre climat politique promouvant le négatif", un état d'esprit que Bart De Wever nourrit sempiternellement. Eric van Rompuy se veut, pour sa part, positif. "Il y a un an, nous n'étions nul part. Aujourd'hui, nous avons une réforme de l'Etat qui comprend la scission de BHV, un doublement de l'autonomie fiscale des entités fédérées qui disposent d'un important paquet de compétences supplémentaires. Nous avons un gouvernement fédéral qui franchit les écueils", a-t-il fait valoir. Sur La Première (RTBF), Eric Van Rompuy a appelé ses chefs de file, principalement son président de parti Wouter Beke et le vice-premier ministre Steven Vanackere, à se montrer plus incisifs à cet égard dans leur communication face aux attaques de Bart De Wever. Pour les Flamands de la majorité fédérale, la situation n'est pas évidente de ce point de vue, a-t-il fait observer : le Premier ministre Elio Di Rupo, dont Eric van Rompuy a loué l'action, est francophone, ce qui complique la stratégie de communication dans le débat politique flamand. Le Vif.be, avec Belga