"Malheureusement, l'Occident soutient le terrorisme et se range aux côtés des putschistes", a déclaré le chef de l'Etat dans un discours à Ankara, en réponse aux critiques des Etats-Unis et de pays européens sur l'ampleur des purges qui ont suivi le putsch avorté. "Ceux que nous imaginions être nos amis prennent le parti des putschistes et des terroristes", a-t-il répété lors d'un forum économique organisé à la présidence. Le chef de l'Etat s'est notamment insurgé contre la décision des autorités allemandes de lui interdire de s'adresser par un lien vidéo à ses partisans rassemblés dimanche à Cologne pour soutenir la démocratie. Il a reproché à Berlin d'avoir laissé récemment s'exprimer par vidéoconférence la rébellion kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), que combat l'armée turque depuis l'expiration d'un cessez-le-feu en juillet 2015. Le PKK est considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne. (Belga)

"Malheureusement, l'Occident soutient le terrorisme et se range aux côtés des putschistes", a déclaré le chef de l'Etat dans un discours à Ankara, en réponse aux critiques des Etats-Unis et de pays européens sur l'ampleur des purges qui ont suivi le putsch avorté. "Ceux que nous imaginions être nos amis prennent le parti des putschistes et des terroristes", a-t-il répété lors d'un forum économique organisé à la présidence. Le chef de l'Etat s'est notamment insurgé contre la décision des autorités allemandes de lui interdire de s'adresser par un lien vidéo à ses partisans rassemblés dimanche à Cologne pour soutenir la démocratie. Il a reproché à Berlin d'avoir laissé récemment s'exprimer par vidéoconférence la rébellion kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), que combat l'armée turque depuis l'expiration d'un cessez-le-feu en juillet 2015. Le PKK est considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne. (Belga)