Eneco Wind Belgium rappelle que le permis pour le parc de Boneffe a été déposé pour la première fois il y a dix ans et que, depuis, le projet a évolué: le nombre d'éoliennes a été réduit de 18 à 9, ce qui a permis d'éloigner les machines d'un kilomètre par rapport aux habitations, au lieu de 600 mètres. Des compensations pour la biodiversité ont aussi été imaginées à concurrence de 30 hectares et ont été validées par le Département wallon de la nature et des Forêts (DNF). "En dépit de la reconnaissance de la qualité du projet par les experts et les autorités compétentes, la décision du Conseil d'Etat suscite l'inquiétude quant à l'avenir et les ambitions belges en énergie renouvelable. Cette décision s'ajoute aux 70% des permis éoliens recalés au Conseil d'Etat", pointe Eneco dans un communiqué. La société indique tirer la sonnette d'alarme sur la longueur des procédures et la sécurité juridique des décisions nécessaires à la confiance des investisseurs dans l'éolien, alors que l'arrêt du nucléaire reste prévu en Belgique en 2025. Eneco estime qu'une révision de la procédure de recours s'impose pour l'aboutissement des projets d'infrastructure contribuant à la transition énergétique. "D'un côté, le gouvernement et la Région demandent aux industriels de trouver des solutions pour la production d'énergies renouvelables afin de permettre à notre pays d'opérer sa transition énergétique et, de l'autre, le Conseil d'Etat suspend ou annule les permis avec une facilité déconcertante sans considération de l'urgence", fustige le fournisseur d'énergie. La plaine de Boneffe est une région très venteuse: à éoliennes comparables, le projet peut produire jusqu'à deux fois plus d'énergie qu'ailleurs en Wallonie, soutient Eneco. Ce projet est donc essentiel pour l'atteinte des objectifs climatiques belges, conclut l'entreprise. (Belga)

Eneco Wind Belgium rappelle que le permis pour le parc de Boneffe a été déposé pour la première fois il y a dix ans et que, depuis, le projet a évolué: le nombre d'éoliennes a été réduit de 18 à 9, ce qui a permis d'éloigner les machines d'un kilomètre par rapport aux habitations, au lieu de 600 mètres. Des compensations pour la biodiversité ont aussi été imaginées à concurrence de 30 hectares et ont été validées par le Département wallon de la nature et des Forêts (DNF). "En dépit de la reconnaissance de la qualité du projet par les experts et les autorités compétentes, la décision du Conseil d'Etat suscite l'inquiétude quant à l'avenir et les ambitions belges en énergie renouvelable. Cette décision s'ajoute aux 70% des permis éoliens recalés au Conseil d'Etat", pointe Eneco dans un communiqué. La société indique tirer la sonnette d'alarme sur la longueur des procédures et la sécurité juridique des décisions nécessaires à la confiance des investisseurs dans l'éolien, alors que l'arrêt du nucléaire reste prévu en Belgique en 2025. Eneco estime qu'une révision de la procédure de recours s'impose pour l'aboutissement des projets d'infrastructure contribuant à la transition énergétique. "D'un côté, le gouvernement et la Région demandent aux industriels de trouver des solutions pour la production d'énergies renouvelables afin de permettre à notre pays d'opérer sa transition énergétique et, de l'autre, le Conseil d'Etat suspend ou annule les permis avec une facilité déconcertante sans considération de l'urgence", fustige le fournisseur d'énergie. La plaine de Boneffe est une région très venteuse: à éoliennes comparables, le projet peut produire jusqu'à deux fois plus d'énergie qu'ailleurs en Wallonie, soutient Eneco. Ce projet est donc essentiel pour l'atteinte des objectifs climatiques belges, conclut l'entreprise. (Belga)