Selon les résultats de l'étude, la perception positive des gouvernements et le sentiment d'être entendu jouent un grand rôle dans la volonté de se faire vacciner. La population belge aurait, d'ailleurs, une confiance très élevée envers l'avis des médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et experts. L'enquête révèle également que les personnes qui consultent et ont confiance dans les médias traditionnels auraient plus tendance à se faire vacciner. Les chercheurs constatent, par ailleurs, une baisse de confiance de la part de la population envers les autorités. Ainsi, 73% déplorent que les dirigeants du pays "ne demandent pas l'avis de la population". Il y a une différence marquée entre le nord et le sud du pays, avec davantage de personnes ayant une confiance très faible ou faible envers les autorités du côté francophone (69,5%), tandis que du côté néerlandophone elle se situe à 57,7%. Les experts recommandent donc de privilégier la communication sur la vaccination via les médecins généralistes, les pharmaciens et le personnel infirmier. Ils appellent également à une meilleure communication entre les autorités et la population. "Il convient de renouer les fils du dialogue afin de restaurer un niveau plus élevé de confiance et d'insuffler un nouvel enthousiasme au sein de la population afin de faire face à la pandémie. Via l'écoute et la prise en compte du point de vue des différentes composantes de la population dans les décisions. Ceci est particulièrement important du côté francophone", indiquent-ils. Au total, 9.253 personnes ont répondu à cette étude entre le 2 et 8 février derniers. (Belga)

Selon les résultats de l'étude, la perception positive des gouvernements et le sentiment d'être entendu jouent un grand rôle dans la volonté de se faire vacciner. La population belge aurait, d'ailleurs, une confiance très élevée envers l'avis des médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et experts. L'enquête révèle également que les personnes qui consultent et ont confiance dans les médias traditionnels auraient plus tendance à se faire vacciner. Les chercheurs constatent, par ailleurs, une baisse de confiance de la part de la population envers les autorités. Ainsi, 73% déplorent que les dirigeants du pays "ne demandent pas l'avis de la population". Il y a une différence marquée entre le nord et le sud du pays, avec davantage de personnes ayant une confiance très faible ou faible envers les autorités du côté francophone (69,5%), tandis que du côté néerlandophone elle se situe à 57,7%. Les experts recommandent donc de privilégier la communication sur la vaccination via les médecins généralistes, les pharmaciens et le personnel infirmier. Ils appellent également à une meilleure communication entre les autorités et la population. "Il convient de renouer les fils du dialogue afin de restaurer un niveau plus élevé de confiance et d'insuffler un nouvel enthousiasme au sein de la population afin de faire face à la pandémie. Via l'écoute et la prise en compte du point de vue des différentes composantes de la population dans les décisions. Ceci est particulièrement important du côté francophone", indiquent-ils. Au total, 9.253 personnes ont répondu à cette étude entre le 2 et 8 février derniers. (Belga)