Depuis quelques jours, le parking de l'UZ Anvers accueille 66 conteneurs qui hébergeront deux groupes cobayes d'une quinzaine de personnes. Les individus resteront un mois en quarantaine pour tester le nouveau vaccin et devront demeurer à l'isolement jusqu'à ce que toutes les traces de la polio aient disparu de leurs corps. L'université s'est entre-temps mise à la recherche de volontaires, se dirigeant principalement vers des Danois ou des Néerlandais car ils reçoivent souvent un autre vaccin que celui administré aux Belges. "Environ 400 intéressés se sont manifestés. Mais beaucoup d'entre eux sont Belges, trop âgés ou ne répondent pas à d'autres critères", explique l'Université d'Anvers. "Lors d'une soirée d'informations, une quarantaine de ces intéressés s'est présentée. La plupart subira cette semaine un examen psychologique." Aucun Danois n'a fait part de sa candidature. Les personnes cobayes seront presque toutes néerlandaises, certaines vivant cependant en Belgique. A l'issue des 28 jours de quarantaine, elles devront encore attendre environ deux semaines avant de pouvoir retourner aux Pays-Bas car dans la région dite du 'Bijbelgordel', au nord du pays, de nombreuses personnes ne sont pas vaccinées. Même si le risque est très proche de zéro, il existe une très infime possibilité purement théorique de contamination, que souhaite éviter l'université anversoise. (Belga)

Depuis quelques jours, le parking de l'UZ Anvers accueille 66 conteneurs qui hébergeront deux groupes cobayes d'une quinzaine de personnes. Les individus resteront un mois en quarantaine pour tester le nouveau vaccin et devront demeurer à l'isolement jusqu'à ce que toutes les traces de la polio aient disparu de leurs corps. L'université s'est entre-temps mise à la recherche de volontaires, se dirigeant principalement vers des Danois ou des Néerlandais car ils reçoivent souvent un autre vaccin que celui administré aux Belges. "Environ 400 intéressés se sont manifestés. Mais beaucoup d'entre eux sont Belges, trop âgés ou ne répondent pas à d'autres critères", explique l'Université d'Anvers. "Lors d'une soirée d'informations, une quarantaine de ces intéressés s'est présentée. La plupart subira cette semaine un examen psychologique." Aucun Danois n'a fait part de sa candidature. Les personnes cobayes seront presque toutes néerlandaises, certaines vivant cependant en Belgique. A l'issue des 28 jours de quarantaine, elles devront encore attendre environ deux semaines avant de pouvoir retourner aux Pays-Bas car dans la région dite du 'Bijbelgordel', au nord du pays, de nombreuses personnes ne sont pas vaccinées. Même si le risque est très proche de zéro, il existe une très infime possibilité purement théorique de contamination, que souhaite éviter l'université anversoise. (Belga)