Au cours de celui-ci, le chef du gouvernement de l'Etat hébreux a confirmé qu'il privilégiait "de manière absolue" le "dialogue direct sans conditions" en vue de la reprise du processus de paix. M. Netanyahou semble ainsi rejeter l'initiative française d'organiser une conférence internationale.

"Organisez-le à Bruxelles et je viens tout de suite", a indiqué le Premier ministre israélien à M. Reynders. L'entretien a porté sur le développement des colonies, les destructions en Palestine de projets humanitaires, y compris des projets belges, des cas individuels de refoulement et de contrôles arbitraires de ressortissants belges voulant pénétrer le territoire.

Le ministre belge est convaincu que si on veut vraiment améliorer les relations entre l'Union européenne et Israël, il faut montrer des "signes de confiance". De source belge, on indique que M. Netanyahou n'a pas émis de critiques spécifiques durant l'entretien. Il n'a pas été question de l'étiquetage par l'UE des produits issus des colonies dans les territoires occupés, une décision qui avait source de tensions diplomatiques entraînant notamment le report de la mission du ministre Reynders prévue fin 2015.

Le Premier ministre israélien aurait même appuyé l'initiative de M. Reynders visant à faire se rencontrer à Bruxelles des acteurs économiques israéliens et palestiniens. Le chef de la diplomatie belge a ensuite été reçu par le président israélien Reuven Rivlin. Celui a souligné la "bonne coopération" avec la Belgique un pays ami, "même si les visions ne concordent pas toujours".

Au cours de celui-ci, le chef du gouvernement de l'Etat hébreux a confirmé qu'il privilégiait "de manière absolue" le "dialogue direct sans conditions" en vue de la reprise du processus de paix. M. Netanyahou semble ainsi rejeter l'initiative française d'organiser une conférence internationale. "Organisez-le à Bruxelles et je viens tout de suite", a indiqué le Premier ministre israélien à M. Reynders. L'entretien a porté sur le développement des colonies, les destructions en Palestine de projets humanitaires, y compris des projets belges, des cas individuels de refoulement et de contrôles arbitraires de ressortissants belges voulant pénétrer le territoire. Le ministre belge est convaincu que si on veut vraiment améliorer les relations entre l'Union européenne et Israël, il faut montrer des "signes de confiance". De source belge, on indique que M. Netanyahou n'a pas émis de critiques spécifiques durant l'entretien. Il n'a pas été question de l'étiquetage par l'UE des produits issus des colonies dans les territoires occupés, une décision qui avait source de tensions diplomatiques entraînant notamment le report de la mission du ministre Reynders prévue fin 2015.Le Premier ministre israélien aurait même appuyé l'initiative de M. Reynders visant à faire se rencontrer à Bruxelles des acteurs économiques israéliens et palestiniens. Le chef de la diplomatie belge a ensuite été reçu par le président israélien Reuven Rivlin. Celui a souligné la "bonne coopération" avec la Belgique un pays ami, "même si les visions ne concordent pas toujours".