M. Mélenchon a assuré qu'ils seraient bientôt "un million à déferler sur les Champs-Elysées" contre cette réforme qui vise à accroître la flexibilité du marché du travail. Le fait que le président français ait paraphé dès vendredi les cinq textes modifiant le complexe code du travail français, riche de plus de 3.000 pages, n'a pas refroidi les ardeurs de "JLM". "La bataille n'est pas finie, elle commence!", a-t-il tonné, dénonçant "un coup d'Etat social par la méthode de la brutalité" qui "pousse à un dumping social terrifiant" où "le contrat de travail ne serait plus une protection, mais une sorte de chiffon de papier". En amont de la manifestation, brièvement perturbée par des incidents provoqués par les militants radicaux du "black bloc", Emmanuel Macron avait affiché sa détermination en déclarant: "je crois en la démocratie, mais la démocratie, ce n'est pas la rue." "C'est la rue qui a abattu les rois, les nazis", lui a répondu M. Mélenchon. Drapé dans son écharpe tricolore de député, il s'en est pris directement au chef de l'Etat en dénonçant que "personne n'avait jamais parlé aux Français de cette façon, les traitant de fainéants, d'abrutis". (Belga)

M. Mélenchon a assuré qu'ils seraient bientôt "un million à déferler sur les Champs-Elysées" contre cette réforme qui vise à accroître la flexibilité du marché du travail. Le fait que le président français ait paraphé dès vendredi les cinq textes modifiant le complexe code du travail français, riche de plus de 3.000 pages, n'a pas refroidi les ardeurs de "JLM". "La bataille n'est pas finie, elle commence!", a-t-il tonné, dénonçant "un coup d'Etat social par la méthode de la brutalité" qui "pousse à un dumping social terrifiant" où "le contrat de travail ne serait plus une protection, mais une sorte de chiffon de papier". En amont de la manifestation, brièvement perturbée par des incidents provoqués par les militants radicaux du "black bloc", Emmanuel Macron avait affiché sa détermination en déclarant: "je crois en la démocratie, mais la démocratie, ce n'est pas la rue." "C'est la rue qui a abattu les rois, les nazis", lui a répondu M. Mélenchon. Drapé dans son écharpe tricolore de député, il s'en est pris directement au chef de l'Etat en dénonçant que "personne n'avait jamais parlé aux Français de cette façon, les traitant de fainéants, d'abrutis". (Belga)