L'objectif est de "mettre un terme" à ces pratiques, selon la chercheuse Elke Emmers. Selon elle, entre cinq et 17 jeunes ont été témoins de pratiques problématiques lors de leur stage dans différentes écoles primaires. Il s'agit souvent d'enfants agités ou qui contredisent les enseignants. La raison pour laquelle ces histoires alarmantes sont révélées aujourd'hui n'est pas connue. "Cela peut avoir un lien avec la pression croissante que subit l'enseignement", indique Elke Emmers. "Des problèmes de comportement sont de plus en plus signalés, les classes sont plus grandes, alors que les moyens sont réduits." Dans certains établissements, des notes internes avec des règles pour la privation de la liberté seraient même en circulation. "Certains de nos étudiants ont eu accès à ces documents", dit Mme Emmers. Les écoles profitent d'une zone grise juridique, car il n'y a pas de règles en la matière pour l'enseignement. (Belga)