A Tihange, seul un réacteur est actuellement disponible et les deux autres devraient à nouveau être couplés au réseau avant l'arrivée de l'hiver.

Doel 1 et 2 sont actuellement en révision planifiée, explique Engie Electrabel. Celle-ci, de longue durée, s'inscrit dans le cadre de la prolongation de dix ans de l'exploitation des unités et constitue un processus complexe lors duquel de nombreux tests sont nécessaires et prennent du temps, insiste l'entreprise.

Fin avril, une fuite d'eau de faible importance dans le circuit primaire du réacteur, de l'ordre de quelques litres par minute, avait été découverte sur le réacteur de Doel 1, qui avait dès lors été mis à l'arrêt quelques semaines avant sa révision programmée du 29 mai. La fin de cet entretien était prévue au 1er octobre.

"A la suite d'un programme d'inspections sur une conduite de secours faisant partie du système de réserve d'eau de refroidissement de Doel 1, les mesures correctives nécessaires se poursuivent et ont été étendues préventivement à Doel 2", détaille vendredi l'exploitant de la centrale.

Aucune fuite du même genre n'a en effet été détectée sur le réacteur de Doel 2, assure-t-on chez Engie Electrabel. Mais un phénomène similaire de dégradation de la conduite d'eau est en train de se produire. Celle-ci sera donc remplacée.

L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) avait classé la situation à Doel 1 au plus bas niveau sur l'échelle internationale de dangerosité des événements impliquant des sources de rayonnement ionisants, la qualifiant d'"irrégularité sans incidence en termes de sûreté nucléaire". La communication de l'exploitant de la centrale avait toutefois été pointée du doigt, notamment par Jan Jambon (N-VA). Le ministre de l'Intérieur avait ainsi estimé que l'entreprise avait transmis son évaluation du problème trop tardivement à l'AFCN.

Face à cette situation, le planning des révisions est dès lors prolongé et l'indisponibilité portée au 10 décembre à Doel 1 et au 31 décembre à Doel 2. Contrairement à ces deux dernières, l'unité 4 est en proie à une possible dégradation du béton des plafonds et des murs d'un bâtiment bunkerisé jouxtant le réacteur. Elle ne sera dès lors pas reliée au réseau avant le 15 décembre. Enfin, celle de Doel 3 est, elle, en fonctionnement après que des travaux liés au béton y ont été réalisés.

A Tihange, le réacteur 1 de la centrale ne pose pas de problème pour le moment et n'est de toute façon pas concerné par les problèmes de béton. Une révision y est cependant programmée du 20 octobre au 28 novembre. Les deux autres unités (2 et 3) sont, elles, en pleine révision, respectivement jusqu'au 31 octobre et au 30 septembre. La première pourrait également être touchée par les soucis liés au béton tandis que la seconde l'a bel et bien été.

Ces différentes dates pourraient toutefois être modifiées en fonction du résultat des inspections et de l'avancement des travaux, prévient Engie Electrabel, qui souligne que ces évènements n'ont aucun impact sur la population, les travailleurs et l'environnement.

A Tihange, seul un réacteur est actuellement disponible et les deux autres devraient à nouveau être couplés au réseau avant l'arrivée de l'hiver.Doel 1 et 2 sont actuellement en révision planifiée, explique Engie Electrabel. Celle-ci, de longue durée, s'inscrit dans le cadre de la prolongation de dix ans de l'exploitation des unités et constitue un processus complexe lors duquel de nombreux tests sont nécessaires et prennent du temps, insiste l'entreprise. Fin avril, une fuite d'eau de faible importance dans le circuit primaire du réacteur, de l'ordre de quelques litres par minute, avait été découverte sur le réacteur de Doel 1, qui avait dès lors été mis à l'arrêt quelques semaines avant sa révision programmée du 29 mai. La fin de cet entretien était prévue au 1er octobre. "A la suite d'un programme d'inspections sur une conduite de secours faisant partie du système de réserve d'eau de refroidissement de Doel 1, les mesures correctives nécessaires se poursuivent et ont été étendues préventivement à Doel 2", détaille vendredi l'exploitant de la centrale. Aucune fuite du même genre n'a en effet été détectée sur le réacteur de Doel 2, assure-t-on chez Engie Electrabel. Mais un phénomène similaire de dégradation de la conduite d'eau est en train de se produire. Celle-ci sera donc remplacée. L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) avait classé la situation à Doel 1 au plus bas niveau sur l'échelle internationale de dangerosité des événements impliquant des sources de rayonnement ionisants, la qualifiant d'"irrégularité sans incidence en termes de sûreté nucléaire". La communication de l'exploitant de la centrale avait toutefois été pointée du doigt, notamment par Jan Jambon (N-VA). Le ministre de l'Intérieur avait ainsi estimé que l'entreprise avait transmis son évaluation du problème trop tardivement à l'AFCN. Face à cette situation, le planning des révisions est dès lors prolongé et l'indisponibilité portée au 10 décembre à Doel 1 et au 31 décembre à Doel 2. Contrairement à ces deux dernières, l'unité 4 est en proie à une possible dégradation du béton des plafonds et des murs d'un bâtiment bunkerisé jouxtant le réacteur. Elle ne sera dès lors pas reliée au réseau avant le 15 décembre. Enfin, celle de Doel 3 est, elle, en fonctionnement après que des travaux liés au béton y ont été réalisés. A Tihange, le réacteur 1 de la centrale ne pose pas de problème pour le moment et n'est de toute façon pas concerné par les problèmes de béton. Une révision y est cependant programmée du 20 octobre au 28 novembre. Les deux autres unités (2 et 3) sont, elles, en pleine révision, respectivement jusqu'au 31 octobre et au 30 septembre. La première pourrait également être touchée par les soucis liés au béton tandis que la seconde l'a bel et bien été. Ces différentes dates pourraient toutefois être modifiées en fonction du résultat des inspections et de l'avancement des travaux, prévient Engie Electrabel, qui souligne que ces évènements n'ont aucun impact sur la population, les travailleurs et l'environnement.