"Nous avons lancé des poursuites contre X pour trafic de mineurs", a déclaré la porte-parole du parquet chargé de la criminalité organisée, Mihaela Porime. Selon le Sun, les deux enfants d'un couple de Carei (nord de la Roumanie), âgés respectivement de 6 et 11 ans, travailleraient jusqu'à 13 heures par jour aux côtés de leur maman pour l'aider à gagner un peu d'argent, soit l'équivalent de 1,17 euro par heure. Mais l'autorité locale chargée de la protection de l'enfance a mis en doute cette version, affirmant que les allégations du Sun "ne se confirment pas". "Il est exclu que les enfants aient été exploités (...) ou qu'ils travaillent 13 heures par jour car ils fréquentent régulièrement l'école et la maternelle", a déclaré sa directrice, Mariana Dragos, à l'agence Agerpres. La mère des enfants, Timea Jurj, a confirmé travailler pour un distributeur roumain du groupe italien Ferrero mais assuré que ses enfants ne le font pas. "C'était une mise en scène, les journalistes ont montré aux enfants comment s'asseoir à côté de moi. Sur la photo on voit qu'ils sourient, qu'ils sont en train de poser", a-t-elle déclaré à la presse locale. L'inspection du travail a pour sa part ouvert une enquête pour vérifier si Timea Jurj travaille légalement pour la société roumaine. Le chocolatier italien, cité par la chaîne de télévision privée Digi24, s'est lui déclaré "attristé et inquiet", ajoutant qu'il allait "examiner ces accusations". (Belga)

"Nous avons lancé des poursuites contre X pour trafic de mineurs", a déclaré la porte-parole du parquet chargé de la criminalité organisée, Mihaela Porime. Selon le Sun, les deux enfants d'un couple de Carei (nord de la Roumanie), âgés respectivement de 6 et 11 ans, travailleraient jusqu'à 13 heures par jour aux côtés de leur maman pour l'aider à gagner un peu d'argent, soit l'équivalent de 1,17 euro par heure. Mais l'autorité locale chargée de la protection de l'enfance a mis en doute cette version, affirmant que les allégations du Sun "ne se confirment pas". "Il est exclu que les enfants aient été exploités (...) ou qu'ils travaillent 13 heures par jour car ils fréquentent régulièrement l'école et la maternelle", a déclaré sa directrice, Mariana Dragos, à l'agence Agerpres. La mère des enfants, Timea Jurj, a confirmé travailler pour un distributeur roumain du groupe italien Ferrero mais assuré que ses enfants ne le font pas. "C'était une mise en scène, les journalistes ont montré aux enfants comment s'asseoir à côté de moi. Sur la photo on voit qu'ils sourient, qu'ils sont en train de poser", a-t-elle déclaré à la presse locale. L'inspection du travail a pour sa part ouvert une enquête pour vérifier si Timea Jurj travaille légalement pour la société roumaine. Le chocolatier italien, cité par la chaîne de télévision privée Digi24, s'est lui déclaré "attristé et inquiet", ajoutant qu'il allait "examiner ces accusations". (Belga)