Bien que l'énergie soit indispensable à la vie quotidienne, tout le monde n'a pas les moyens d'honorer ses factures. C'est ce qu'on appelle la "précarité énergétique". Dans son édition 2018 des chiffres-clés de la Wallonie, l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps) publie des statistiques sur les défauts de paiement des Wallons en matière d'énergie. Le défaut de paiement peut être déclaré en cas de non-paiement de la facture, après au moins un courrier de rappel et une mise en demeure.

On peut observer une augmentation, tant en gaz qu'en électricité, comme en témoignent nos graphiques ci-dessous, réalisés à partir des données récoltées par l'Iweps*. Seuls les compteurs résidentiels ont ici été comptabilisés, et non les clients professionnels (entreprises, indépendants)

Légende : Le taux de défaut de paiement mesure le rapport entre le nombre de clients ayant au moins un défaut de paiement au cours de l'année et le nombre de compteurs résidentiels actifs, pour l'énergie considérée.

Cela témoigne d'une certaine paupérisation d'une partie des ménages wallons, qui ont de moins en moins les moyens de s'approvisionner en énergie. "La légère diminution des taux de défaut de paiement entre 2016 et 2017 s'explique notamment par un changement dans la collecte des données", précise encore l'Iweps. De nombreux ménages n'étant pas reliés au gaz, les données qui concernent électricité sont plus pertinentes pour la Wallonie. Le fait que les zones desservies en gaz appartiennent plus souvent à des communes urbaines, avec des populations plus pauvres, peut en partie expliquer de la différence entre les deux taux.

Si le ménage n'est pas en mesure d'apurer sa dette, le fournisseur d'énergie peut demander la mise en place d'un "compteur à budget", qui fonctionne grâce à un prépaiement avec carte. Vous trouverez, dans les graphiques ci-dessous, le pourcentage de compteurs à budgets actifs, pour chaque énergie, en Wallonie.

*Les données récoltées et mises en avant par l'Iweps proviennent de la Commission wallonne pour l'Énergie (CWaPE). Cette dernière les a collectées auprès des fournisseurs et des gestionnaires de réseaux. Les nombres de compteurs résidentiels et de compteurs à budgets actifs sont mesurés au 31 décembre de l'année indiquée. Le nombre de clients ayant au moins un défaut de paiement est comptabilisé pour la totalité de l'année.

Bien que l'énergie soit indispensable à la vie quotidienne, tout le monde n'a pas les moyens d'honorer ses factures. C'est ce qu'on appelle la "précarité énergétique". Dans son édition 2018 des chiffres-clés de la Wallonie, l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps) publie des statistiques sur les défauts de paiement des Wallons en matière d'énergie. Le défaut de paiement peut être déclaré en cas de non-paiement de la facture, après au moins un courrier de rappel et une mise en demeure.On peut observer une augmentation, tant en gaz qu'en électricité, comme en témoignent nos graphiques ci-dessous, réalisés à partir des données récoltées par l'Iweps*. Seuls les compteurs résidentiels ont ici été comptabilisés, et non les clients professionnels (entreprises, indépendants)Cela témoigne d'une certaine paupérisation d'une partie des ménages wallons, qui ont de moins en moins les moyens de s'approvisionner en énergie. "La légère diminution des taux de défaut de paiement entre 2016 et 2017 s'explique notamment par un changement dans la collecte des données", précise encore l'Iweps. De nombreux ménages n'étant pas reliés au gaz, les données qui concernent électricité sont plus pertinentes pour la Wallonie. Le fait que les zones desservies en gaz appartiennent plus souvent à des communes urbaines, avec des populations plus pauvres, peut en partie expliquer de la différence entre les deux taux. Si le ménage n'est pas en mesure d'apurer sa dette, le fournisseur d'énergie peut demander la mise en place d'un "compteur à budget", qui fonctionne grâce à un prépaiement avec carte. Vous trouverez, dans les graphiques ci-dessous, le pourcentage de compteurs à budgets actifs, pour chaque énergie, en Wallonie.