"Aujourd'hui, ce qui compte, c'est le fond", a ainsi affirmé l'ancien ministre-président wallon Paul Magnette à son arrivée au parlement de Wallonie. "Après un premier tour de discussions, nous avons demandé aux différents partis des propositions concrètes et chiffrées pour faire face à l'urgence climatique et à l'urgence sociale", a-t-il ajouté.

Quant à savoir si les socialistes préfèrent, après la cure d'opposition annoncée par le cdH, une coalition à deux, avec le MR, ou à trois, en y ajoutant Ecolo, "on verra", a répondu Paul Magnette. "L'important, c'est de trouver des convergences de fond", a-t-il répété.

Ni Charles Michel, ni Willy Borsus, pour le MR, n'ont fait de commentaire à leur arrivée au parlement régional.

"Aujourd'hui, ce qui compte, c'est le fond", a ainsi affirmé l'ancien ministre-président wallon Paul Magnette à son arrivée au parlement de Wallonie. "Après un premier tour de discussions, nous avons demandé aux différents partis des propositions concrètes et chiffrées pour faire face à l'urgence climatique et à l'urgence sociale", a-t-il ajouté. Quant à savoir si les socialistes préfèrent, après la cure d'opposition annoncée par le cdH, une coalition à deux, avec le MR, ou à trois, en y ajoutant Ecolo, "on verra", a répondu Paul Magnette. "L'important, c'est de trouver des convergences de fond", a-t-il répété. Ni Charles Michel, ni Willy Borsus, pour le MR, n'ont fait de commentaire à leur arrivée au parlement régional.