"Notre présence ici est évidemment en lien avec les enjeux climatiques actuels mais aussi avec l'importance du secteur spatial pour la Wallonie, la formation des étudiants et les vocations à créer" alors que les carrières scientifiques rebutent encore de trop nombreux jeunes, a souligné Willy Borsus au terme de la rencontre avec le directeur du centre, Franco Ongaro.

Au cours de la visite, la délégation wallonne s'est notamment attardée sur le "test center" de l'ESTEC, un centre, dirigé par le Liégeois Gaëtan Piret, où est vérifiée la solidité des satellites qui doivent être capables de résister aux secousses du décollage et de fonctionner dans les conditions difficiles de l'espace. Entre 2 et 10 satellites y sont soumis, chaque année, à différents tests, allant d'un passage sur une table vibrante hydraulique à une chambre d'essais de compatibilité électromagnétique.

La découverte de l'ESTEC a également été l'occasion, pour la délégation wallonne, d'évoquer l'avenir du pôle spatial régional, avec la station ESA et le parc Galaxia, dédié aux technologies spatiales et situé à Redu/Transinne. Le volet commercial d'une collaboration avec le centre européen de technologie spatiale a également été abordé.

Avec plus de 200 millions d'euros investis par an au sein de l'ESA sur un budget de 5,6 milliards en 2018, la Belgique est le 5e investisseur dans la recherche spatiale au niveau européen.

Quant à la Wallonie, elle a vu son secteur spatial tripler son chiffre d'affaires et son nombre d'acteurs ces 20 dernières années, le pôle régional Skywin regroupant désormais 44 industriels, centres de recherches et académies. Partenaire de ce pôle, Wallonie Espace - qui compte en son sein 36 entreprises et universités actives dans la recherche liée au secteur spatial en Wallonie et à Bruxelles - représente quelque 1.600 emplois directs pour un chiffre d'affaires global de 250 millions d'euros.

"Notre présence ici est évidemment en lien avec les enjeux climatiques actuels mais aussi avec l'importance du secteur spatial pour la Wallonie, la formation des étudiants et les vocations à créer" alors que les carrières scientifiques rebutent encore de trop nombreux jeunes, a souligné Willy Borsus au terme de la rencontre avec le directeur du centre, Franco Ongaro. Au cours de la visite, la délégation wallonne s'est notamment attardée sur le "test center" de l'ESTEC, un centre, dirigé par le Liégeois Gaëtan Piret, où est vérifiée la solidité des satellites qui doivent être capables de résister aux secousses du décollage et de fonctionner dans les conditions difficiles de l'espace. Entre 2 et 10 satellites y sont soumis, chaque année, à différents tests, allant d'un passage sur une table vibrante hydraulique à une chambre d'essais de compatibilité électromagnétique. La découverte de l'ESTEC a également été l'occasion, pour la délégation wallonne, d'évoquer l'avenir du pôle spatial régional, avec la station ESA et le parc Galaxia, dédié aux technologies spatiales et situé à Redu/Transinne. Le volet commercial d'une collaboration avec le centre européen de technologie spatiale a également été abordé. Avec plus de 200 millions d'euros investis par an au sein de l'ESA sur un budget de 5,6 milliards en 2018, la Belgique est le 5e investisseur dans la recherche spatiale au niveau européen. Quant à la Wallonie, elle a vu son secteur spatial tripler son chiffre d'affaires et son nombre d'acteurs ces 20 dernières années, le pôle régional Skywin regroupant désormais 44 industriels, centres de recherches et académies. Partenaire de ce pôle, Wallonie Espace - qui compte en son sein 36 entreprises et universités actives dans la recherche liée au secteur spatial en Wallonie et à Bruxelles - représente quelque 1.600 emplois directs pour un chiffre d'affaires global de 250 millions d'euros.