L'opération est en cours depuis le 21 juillet et jusqu'au 21 novembre prochain, a rappelé M. Bontinck, interrogé en marge des Brussels Days organisés à Paris, au cours desquels le secteur du tourisme de la capitale belge a l'occasion de créer des opportunités de relance. Il y a une dizaine de jours, la N-VA avait affirmé sur base d'une réponse à une question écrite parlementaire que le visit.brussels pass ne trouvait pas preneur et que l'opération semblait tout doucement s'apparenter à un flop. 100.000 coupons, d'une valeur de 40 euros, ont été émis en juillet dernier par visit.brussels, le bras articulé de la Région bruxelloise pour le secteur du tourisme et de la promotion culturelle. Pour pouvoir en profiter, il faut habiter à plus de 50 km de Bruxelles. Le pass peut être utilisé dans les hôtels, chambres d'hôtes, auberges de jeunesse, les musées et les attractions partenaires de l'opération. Pour l'élu N-VA Mathias Vanden Borre, le succès n'est pas au rendez-vous. Les montants dépensés pour profiter du pass seraient pour le moment inférieurs au coût de la campagne de communication. Seuls 57.000 coupons ont été téléchargés et moins de 3% réellement utilisés durant les mois de juillet et d'août. Selon le CEO de visit.brussels, on ne peut pas parler d'échec dans la mesure où, selon les données disponibles les plus récentes, quelque 90.000 de ces bons de réduction ont été téléchargés. D'une validité de deux mois, ceux-ci ne pourront plus être utilisés, quoi qu'il advienne, au-delà du 21 novembre. "Le téléchargement est donc pour le moment une réussite. Nous attendons de voir les résultats quant à l'utilisation, d'ici deux mois. Mais on ne peut assurément pas parler d'échec", a commenté Patrick Bontinck. Pour éviter les effets d'aubaine au sein de la population bruxelloise, une limite de 50 km a été fixée. Au moins trois quarts des Pass téléchargés jusqu'ici ont respecté cette limite, selon le CEO de visit.brussels. Parmi les ressortissants étrangers, les Français ont été les plus nombreux (22%) à cliquer sur "téléchargement", devant les Allemands. (Belga)

L'opération est en cours depuis le 21 juillet et jusqu'au 21 novembre prochain, a rappelé M. Bontinck, interrogé en marge des Brussels Days organisés à Paris, au cours desquels le secteur du tourisme de la capitale belge a l'occasion de créer des opportunités de relance. Il y a une dizaine de jours, la N-VA avait affirmé sur base d'une réponse à une question écrite parlementaire que le visit.brussels pass ne trouvait pas preneur et que l'opération semblait tout doucement s'apparenter à un flop. 100.000 coupons, d'une valeur de 40 euros, ont été émis en juillet dernier par visit.brussels, le bras articulé de la Région bruxelloise pour le secteur du tourisme et de la promotion culturelle. Pour pouvoir en profiter, il faut habiter à plus de 50 km de Bruxelles. Le pass peut être utilisé dans les hôtels, chambres d'hôtes, auberges de jeunesse, les musées et les attractions partenaires de l'opération. Pour l'élu N-VA Mathias Vanden Borre, le succès n'est pas au rendez-vous. Les montants dépensés pour profiter du pass seraient pour le moment inférieurs au coût de la campagne de communication. Seuls 57.000 coupons ont été téléchargés et moins de 3% réellement utilisés durant les mois de juillet et d'août. Selon le CEO de visit.brussels, on ne peut pas parler d'échec dans la mesure où, selon les données disponibles les plus récentes, quelque 90.000 de ces bons de réduction ont été téléchargés. D'une validité de deux mois, ceux-ci ne pourront plus être utilisés, quoi qu'il advienne, au-delà du 21 novembre. "Le téléchargement est donc pour le moment une réussite. Nous attendons de voir les résultats quant à l'utilisation, d'ici deux mois. Mais on ne peut assurément pas parler d'échec", a commenté Patrick Bontinck. Pour éviter les effets d'aubaine au sein de la population bruxelloise, une limite de 50 km a été fixée. Au moins trois quarts des Pass téléchargés jusqu'ici ont respecté cette limite, selon le CEO de visit.brussels. Parmi les ressortissants étrangers, les Français ont été les plus nombreux (22%) à cliquer sur "téléchargement", devant les Allemands. (Belga)