La commission Santé de la Chambre devait initialement se réunir mardi après-midi mais la séance avait été annulée en raison de problèmes d'agenda des ministres De Block et De Backer, ce qui n'avait pas manqué de susciter le mécontentement du président de la commission, Thierry Warmoes (PTB).

Dans un communiqué, ce dernier avait qualifié de "totalement inacceptable cette manière de faire". "Nos citoyens se posent énormément de questions sur la gestion de la crise sanitaire, sur la situation dans les maisons de repos, sur le dépistage, sur la pénurie de matériel de protection et sur les mesures à prendre. Les députés avaient introduit 88 questions pour avoir des réponses précises. Ils ne les auront donc pas", avait-il fustigé.

Finalement, le ministre De Backer (Open Vld), en charge de l'approvisionnement du matériel destiné à lutter contre le coronavirus, a répondu aux questions des députés mercredi. Et ce vendredi, c'était au tour de Maggie De Block de descendre dans l'arêne clairsemée de la Chambre.

"Je veux mettre les choses au point: j'ai déjà répondu à de très nombreuses questions. Ce n'est pas correct de dire que je ne suis pas assez présente. Il y a une hiérarchie et c'est la Première ministre qui fixe les réunions", a-t-elle d'emblée expliqué.

"Il y a aussi une hiérarchie dans la constitution et cette hiérarchie dit que le gouvernement doit répondre de ses actes devant le Parlement", lui a rétorqué Thierry Warmoes.

Après cet échange inaugural à fleurets mouchetés, les parlementaires ont pu poser leurs très nombreuses questions, tournant principalement autour des tests, du matériel de protection, de l'approvisionnement en médicaments ou encore de la situation dans les hôpitaux et les maisons de repos.

Se retranchant derrière les réponses déjà apportées par son collègue Philippe De Backer en matière de masques et de testing, la ministre a toutefois rappelé qu'une des principales préoccupations était de garder libres des capacités hospitalières. En termes de santé mentale, elle a par ailleurs indiqué qu'il faudrait élargir l'offre pour la population, une question actuellement discutée au sein d'un groupe de travail.

Pour le reste, Maggie De Block a promis de répondre par écrit à toute une série de questions, sans pour autant parvenir à apaiser les parlementaires. "Nous restons avec beaucoup d'interrogations en suspens alors que sur le terrain, nous sommes fort sollicités", a ainsi regretté Caroline Taquin (MR). Même constat du côté du PTB où Sofie Merckx a pointé "l'absence de réponses actualisées alors que la crise évolue de jour en jour".

La commission Santé de la Chambre devait initialement se réunir mardi après-midi mais la séance avait été annulée en raison de problèmes d'agenda des ministres De Block et De Backer, ce qui n'avait pas manqué de susciter le mécontentement du président de la commission, Thierry Warmoes (PTB). Dans un communiqué, ce dernier avait qualifié de "totalement inacceptable cette manière de faire". "Nos citoyens se posent énormément de questions sur la gestion de la crise sanitaire, sur la situation dans les maisons de repos, sur le dépistage, sur la pénurie de matériel de protection et sur les mesures à prendre. Les députés avaient introduit 88 questions pour avoir des réponses précises. Ils ne les auront donc pas", avait-il fustigé. Finalement, le ministre De Backer (Open Vld), en charge de l'approvisionnement du matériel destiné à lutter contre le coronavirus, a répondu aux questions des députés mercredi. Et ce vendredi, c'était au tour de Maggie De Block de descendre dans l'arêne clairsemée de la Chambre. "Je veux mettre les choses au point: j'ai déjà répondu à de très nombreuses questions. Ce n'est pas correct de dire que je ne suis pas assez présente. Il y a une hiérarchie et c'est la Première ministre qui fixe les réunions", a-t-elle d'emblée expliqué. "Il y a aussi une hiérarchie dans la constitution et cette hiérarchie dit que le gouvernement doit répondre de ses actes devant le Parlement", lui a rétorqué Thierry Warmoes. Après cet échange inaugural à fleurets mouchetés, les parlementaires ont pu poser leurs très nombreuses questions, tournant principalement autour des tests, du matériel de protection, de l'approvisionnement en médicaments ou encore de la situation dans les hôpitaux et les maisons de repos. Se retranchant derrière les réponses déjà apportées par son collègue Philippe De Backer en matière de masques et de testing, la ministre a toutefois rappelé qu'une des principales préoccupations était de garder libres des capacités hospitalières. En termes de santé mentale, elle a par ailleurs indiqué qu'il faudrait élargir l'offre pour la population, une question actuellement discutée au sein d'un groupe de travail. Pour le reste, Maggie De Block a promis de répondre par écrit à toute une série de questions, sans pour autant parvenir à apaiser les parlementaires. "Nous restons avec beaucoup d'interrogations en suspens alors que sur le terrain, nous sommes fort sollicités", a ainsi regretté Caroline Taquin (MR). Même constat du côté du PTB où Sofie Merckx a pointé "l'absence de réponses actualisées alors que la crise évolue de jour en jour".