"Charles Michel a perdu les pédales!", a commenté Mme Onkelinx. "Empêtré dans les disputes sans fin d'une équipe en mal de capitaine, soumis au diktat de la N-VA qui lui impose son agenda anti-social, débordé par les commissions d'enquête au Parlement, son seul argument est la bassesse et l'injure contre Elio di Rupo", a fustigé l'ancienne ministre.

Devant quelque deux cents mandataires et militants bruxellois réunis au théâtre Le Vaudeville, Laurette Onkelinx a pour le reste tiré un bilan positif du gouvernement bruxellois emmené par Rudi Vervoort.

Elle a notamment pointé la reprise de l'activité touristique après les attentats de mars dernier et le "record historique" de l'emploi dans la capitale, notamment auprès des jeunes.

Mme Onkelinx a toutefois relevé l'énorme travail à fournir afin d'assurer les besoins en logement dans la capitale, où 50.000 ménages figurent actuellement sur liste d'attente pour obtenir un logement social, ainsi que les efforts en faveur du vivre-ensemble.

"Il faudra poursuivre, notamment pour combattre la pauvreté et le sentiment d'abandon que vivent trop de Bruxellois, et pour écraser les discriminations à l'encontre de ces Bruxellois de toutes origines qui sont aussi notre richesse et notre fierté."

"Charles Michel a perdu les pédales!", a commenté Mme Onkelinx. "Empêtré dans les disputes sans fin d'une équipe en mal de capitaine, soumis au diktat de la N-VA qui lui impose son agenda anti-social, débordé par les commissions d'enquête au Parlement, son seul argument est la bassesse et l'injure contre Elio di Rupo", a fustigé l'ancienne ministre.Devant quelque deux cents mandataires et militants bruxellois réunis au théâtre Le Vaudeville, Laurette Onkelinx a pour le reste tiré un bilan positif du gouvernement bruxellois emmené par Rudi Vervoort.Elle a notamment pointé la reprise de l'activité touristique après les attentats de mars dernier et le "record historique" de l'emploi dans la capitale, notamment auprès des jeunes.Mme Onkelinx a toutefois relevé l'énorme travail à fournir afin d'assurer les besoins en logement dans la capitale, où 50.000 ménages figurent actuellement sur liste d'attente pour obtenir un logement social, ainsi que les efforts en faveur du vivre-ensemble."Il faudra poursuivre, notamment pour combattre la pauvreté et le sentiment d'abandon que vivent trop de Bruxellois, et pour écraser les discriminations à l'encontre de ces Bruxellois de toutes origines qui sont aussi notre richesse et notre fierté."