"Nous n'avons pas encore vu de preuves" sur l'origine de cet empoisonnement, a déclaré dans une conférence de presse le président américain, en promettant que les Etats-Unis examinaient de façon très sérieuse ce dossier. Il s'attend à recevoir bientôt des documents sur l'affaire, ce qui permettra aux États-Unis de prendre position. Cette affaire est "tragique", "terrible", a commenté M. Trump. Il a dit comprendre le désir d'agir contre la Russie, mais a également insisté sur le fait qu'il entretient de bonnes relations avec le président Vladimir Poutine. "J'ai été plus ferme avec la Russie que n'importe qui, de loin", a-t-il ajouté. L'Allemagne a affirmé mercredi qu'Alexeï Navalny avait été empoisonné par un agent neurotoxique "de type Novitchok", ouvrant une nouvelle phase de crispation avec la Russie, à qui Berlin demande de s'expliquer. "D'après ce que dit l'Allemagne, cela semble être le cas", a encore dit M. Trump. "Je serais très en colère si c'est le cas". L'UE, l'Otan, Washington, Paris, et Londres ont déjà mis la pression sur Moscou dans ce dossier. (Belga)

"Nous n'avons pas encore vu de preuves" sur l'origine de cet empoisonnement, a déclaré dans une conférence de presse le président américain, en promettant que les Etats-Unis examinaient de façon très sérieuse ce dossier. Il s'attend à recevoir bientôt des documents sur l'affaire, ce qui permettra aux États-Unis de prendre position. Cette affaire est "tragique", "terrible", a commenté M. Trump. Il a dit comprendre le désir d'agir contre la Russie, mais a également insisté sur le fait qu'il entretient de bonnes relations avec le président Vladimir Poutine. "J'ai été plus ferme avec la Russie que n'importe qui, de loin", a-t-il ajouté. L'Allemagne a affirmé mercredi qu'Alexeï Navalny avait été empoisonné par un agent neurotoxique "de type Novitchok", ouvrant une nouvelle phase de crispation avec la Russie, à qui Berlin demande de s'expliquer. "D'après ce que dit l'Allemagne, cela semble être le cas", a encore dit M. Trump. "Je serais très en colère si c'est le cas". L'UE, l'Otan, Washington, Paris, et Londres ont déjà mis la pression sur Moscou dans ce dossier. (Belga)