Les socialistes francophones, par la voix de leur vice-Premier fédéral Pierre-Yves Dermagne, sortent du bois avec vingt-cinq propositions pour répondre aux pénuries sur le marché de l'emploi. L'une d'entre elles fait déjà grand bruit, qui une offre la possibilité aux salariés qui démissionnent d'avoir accès aux allocations de chômage.
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Les socialistes francophones, par la voix de leur vice-Premier fédéral Pierre-Yves Dermagne, sortent du bois avec vingt-cinq propositions pour répondre aux pénuries sur le marché de l'emploi. L'une d'entre elles fait déjà grand bruit, qui une offre la possibilité aux salariés qui démissionnent d'avoir accès aux allocations de chômage.Egbert Lachaert, président de l'Open VLD, se dit "radicalement contre" cette proposition. Il rappelel que cette proposition avait été retirée de la note gouvernementale suite aux ngociations. "Le but est de mettre davantage de gens au travail et moins sur une allocation", souligne-t-il. Le sujet divise donc, une nouvelle fois, la Vivaldi.Dans les rangs francophones, la communion pourrait être plus large qu'évoqué. Ecolo, à tout le moins, salue déjà cette "belle idée" en rappelant qu'il a déposé une proposition de loi en ce sens. Et le MR avait, lui aussi, déjà évoqué cette perspective. Mais les libéraux francophones défendent aussid'autres idées nettement moins compatibles.A l'heure où le débat sur le marché du travail est ouvert, voulu, en outre, par le Premier ministre Alexander De Croo (Open VLD), le tout devra donc faire l'objet de savants équilibres au sein de la majorité fédérale. Le MR, lui, revient ce mercredi matin aussi avec l'idée d'un "actionnariat salarié" qu'il avait déjà défendu la semaine passée dans une carte blanche sur Le Vif. Pour rappel, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, tient, par ailleurs, un discours nettement plus tranché sur les exclusions du chômage en cas de refus d'occuper un emploi en pénurie."Inciter à prendre des formations n'est pas suffisant, comment Georges-Louis Bouchez. Il y a des demandeurs d'emploi qui deviennent des professionnels de la formation sans déboucher sur l'emploi. Le travail qui doit être encouragé. Les Ministres de l'emploi doivent agir face aux métiers en pénurie."La N-VA, qui a repris de façon très agressive en cette rentrée politique, met en avant la cacophonie qui prévaut au sein de la Vivaldi. "Chaque jour un nouveau ballon d'essai de gauche, un nouveau petit récit gratuit, une nouvelle querelle, une nouvelle fuite d'une note stratégique, soupire le député fédéral Theo Francken. Y'a-t-il encore un gouvernement? Arrêtez cette cacophonie et allez chez le Roi, svp.""Les amis, suivons chacun notre propre chemin", clame quant à lui Lorin Parys, vice-président du parti nationaliste.La N-VA est de retour avec sa mythologie des "deux pays" et c'est finalement... ce qui pourrait ressouder les rangs de la Vivaldi. Lors d'un entretien sur LN24, en ce début semaine, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, avait une nouvelle fois nié toute possibilité pour la coalition fédérale de déraper si tout le monde s'en tient aux préceptes de la déclarations gouvernementale. Avec son esprit "belgicain", Bouchez ne partage certainement pas l'argumentation N-VA. Pas de la même manière, en tout cas.Mais les libéraux flamands, eux, sont sous la pression directe de la N-VA en Flandre et ne goûtent guère ces ballons d'essai à répétition, après un projet de réforme des pensions qui avait déjà été à l'encontre de leurs convictions.