En revanche, M. Macron ne se rendra ni en Pologne, ni en Hongrie, les deux Etats les plus mis en cause dans ce système qui permet aux entreprises d'envoyer temporairement au sein de l'UE des salariés dont les cotisations sociales restent versées aux pays d'origine, où elles sont beaucoup plus faibles. Selon Varsovie, le chef de l'Etat évite la Pologne en vue de diviser les pays est-européens, et notamment le groupe Visegrad (V4: République tchèque, Slovaquie, Hongrie et Pologne). Beata Szydlo, Première ministre polonaise, avait annoncé en juillet que les pays du groupe de Visegrad comptaient définir une position conjointe et négocier d'une même voix. Mais dans les médias tchèques, l'ancien président et désormais conseiller du président Sobotka, Vladimir ?pidla, se montre plus ouvert sur la question. "Nous voulons rappeler que notre position est celle d'appartenir au noyau dur de l'intégration européenne", explique-t-il à Radio Prague, ajoutant que le pays est prêt au dialogue sur cet enjeu "qui nécessite beaucoup de travail". Les visites à l'Est, en Roumanie et Bulgarie, ont également un aspect symbolique, s'agissant de deux pays "longtemps délaissés par la France", selon l'Elysée. (Belga)

En revanche, M. Macron ne se rendra ni en Pologne, ni en Hongrie, les deux Etats les plus mis en cause dans ce système qui permet aux entreprises d'envoyer temporairement au sein de l'UE des salariés dont les cotisations sociales restent versées aux pays d'origine, où elles sont beaucoup plus faibles. Selon Varsovie, le chef de l'Etat évite la Pologne en vue de diviser les pays est-européens, et notamment le groupe Visegrad (V4: République tchèque, Slovaquie, Hongrie et Pologne). Beata Szydlo, Première ministre polonaise, avait annoncé en juillet que les pays du groupe de Visegrad comptaient définir une position conjointe et négocier d'une même voix. Mais dans les médias tchèques, l'ancien président et désormais conseiller du président Sobotka, Vladimir ?pidla, se montre plus ouvert sur la question. "Nous voulons rappeler que notre position est celle d'appartenir au noyau dur de l'intégration européenne", explique-t-il à Radio Prague, ajoutant que le pays est prêt au dialogue sur cet enjeu "qui nécessite beaucoup de travail". Les visites à l'Est, en Roumanie et Bulgarie, ont également un aspect symbolique, s'agissant de deux pays "longtemps délaissés par la France", selon l'Elysée. (Belga)