M. Close a indiqué, sur le plateau de l'émission de RTL-TVi "C'est pas tous les jours dimanche" qu'il avait interdit un rassemblement de ressortissants kurdes à Bruxelles à la fin du mois d'octobre dernier après avoir été informé de l'arrivée d'un autocar de la campagne "Free Ocalan". Le bourgmestre a ajouté en avoir informé Anvers qui n'avait quant à elle pas jugé nécessaire de procéder de la sorte avant les incidents violents survenus le 27 octobre dernier, dans le quartier de Brederode. Des émeutes avaient éclaté fin octobre à Anvers lorsqu'un bus de manifestants kurdes avait, sans le vouloir, abouti dans la rue de Brederode, où vivent de nombreux immigrés turcs. La confrontation avait débouché sur un accès de violences. Huit personnes avaient été blessées, dont un policier. La police avait interpellé 41 personnes et une interdiction de rassemblement avait été instaurée durant près d'un mois. Elle a été levée la semaine dernière, la situation s'étant apaisée. (Belga)

M. Close a indiqué, sur le plateau de l'émission de RTL-TVi "C'est pas tous les jours dimanche" qu'il avait interdit un rassemblement de ressortissants kurdes à Bruxelles à la fin du mois d'octobre dernier après avoir été informé de l'arrivée d'un autocar de la campagne "Free Ocalan". Le bourgmestre a ajouté en avoir informé Anvers qui n'avait quant à elle pas jugé nécessaire de procéder de la sorte avant les incidents violents survenus le 27 octobre dernier, dans le quartier de Brederode. Des émeutes avaient éclaté fin octobre à Anvers lorsqu'un bus de manifestants kurdes avait, sans le vouloir, abouti dans la rue de Brederode, où vivent de nombreux immigrés turcs. La confrontation avait débouché sur un accès de violences. Huit personnes avaient été blessées, dont un policier. La police avait interpellé 41 personnes et une interdiction de rassemblement avait été instaurée durant près d'un mois. Elle a été levée la semaine dernière, la situation s'étant apaisée. (Belga)