Selon l'activiste Peter Terryn, qui a endossé le rôle de porte-parole des manifestants, il avait été clairement annoncé aux policiers qu'un bus serait placé sur la Steenplein. Les manifestants nient avoir consciemment, et à l'insu de la police, traversé la rue de Brederode, où le bus a été attaqué par des personnes d'origine turque. Les organisateurs estiment que Bart Wever ne peut pas parler d'une "rue turque" à propos de cet axe. "A notre avis, il n'existe que des rues et des quartiers d'Anvers", relèvent-ils. Les manifestants kurdes regrettent également que l'autobus en question n'a pas été escorté par la police alors les risques étaient connus à l'avance. Aucune mesure supplémentaire n'avait été prise, dénoncent-ils, parlant de "négligence coupable". Des émeutes avaient éclaté fin octobre à Anvers lorsqu'un bus de manifestants kurdes avait abouti dans la rue de Brederode, où vivent de nombreux immigrés turcs. La confrontation avait débouché sur un accès de violences. Huit personnes avaient été blessées, dont un policier. La police avait interpellé 41 personnes et une interdiction de rassemblement avait été instaurée durant près d'un mois. Elle a été levée la semaine dernière, la situation s'étant apaisée. (Belga)

Selon l'activiste Peter Terryn, qui a endossé le rôle de porte-parole des manifestants, il avait été clairement annoncé aux policiers qu'un bus serait placé sur la Steenplein. Les manifestants nient avoir consciemment, et à l'insu de la police, traversé la rue de Brederode, où le bus a été attaqué par des personnes d'origine turque. Les organisateurs estiment que Bart Wever ne peut pas parler d'une "rue turque" à propos de cet axe. "A notre avis, il n'existe que des rues et des quartiers d'Anvers", relèvent-ils. Les manifestants kurdes regrettent également que l'autobus en question n'a pas été escorté par la police alors les risques étaient connus à l'avance. Aucune mesure supplémentaire n'avait été prise, dénoncent-ils, parlant de "négligence coupable". Des émeutes avaient éclaté fin octobre à Anvers lorsqu'un bus de manifestants kurdes avait abouti dans la rue de Brederode, où vivent de nombreux immigrés turcs. La confrontation avait débouché sur un accès de violences. Huit personnes avaient été blessées, dont un policier. La police avait interpellé 41 personnes et une interdiction de rassemblement avait été instaurée durant près d'un mois. Elle a été levée la semaine dernière, la situation s'étant apaisée. (Belga)