"Il y a encore un travail de finition et d'implémentation des accords de juillet. Mais on est et on reste dans le timing ambitieux de boucler toute la négociation politique pour la fin de l'année. Et sur les 50 mesures annoncées en juillet, il n'y a plus que quelques arbitrages à faire. Les grands équilibres sont définis et le plus difficile est largement derrière nous", commente une source gouvernementale, relayée par Le Soir. Mais si l'espoir est d'aboutir à un accord politique avant la fin du mois, plus personne ne croit qu'il est possible de faire voter l'ensemble des textes au Parlement en décembre, note le journal. A plusieurs sources, celui-ci a appris que le premier dossier qui va faire les frais de cet embouteillage, c'est celui de l'"allocation de mobilité". Annoncée pour le 1er janvier 2018, elle arrivera avec un retard indéterminé. Partout, l'impôt des sociétés est, quant à lui, indiqué comme priorité numéro 1. (Belga)

"Il y a encore un travail de finition et d'implémentation des accords de juillet. Mais on est et on reste dans le timing ambitieux de boucler toute la négociation politique pour la fin de l'année. Et sur les 50 mesures annoncées en juillet, il n'y a plus que quelques arbitrages à faire. Les grands équilibres sont définis et le plus difficile est largement derrière nous", commente une source gouvernementale, relayée par Le Soir. Mais si l'espoir est d'aboutir à un accord politique avant la fin du mois, plus personne ne croit qu'il est possible de faire voter l'ensemble des textes au Parlement en décembre, note le journal. A plusieurs sources, celui-ci a appris que le premier dossier qui va faire les frais de cet embouteillage, c'est celui de l'"allocation de mobilité". Annoncée pour le 1er janvier 2018, elle arrivera avec un retard indéterminé. Partout, l'impôt des sociétés est, quant à lui, indiqué comme priorité numéro 1. (Belga)