Dans cet ouvrage, le président du PS détaille ses observations et propositions en vue de donner un nouvel horizon à la gauche. Il veut de la sorte apporter sa contribution personnelle au "Chantier des idées" initié il y a deux ans et demi, et qui doit aboutir à la fin novembre au cours d'un congrès. "C'est exactement l'inverse d'un testament. C'est une projection dans le futur et j'aimerais pouvoir y travailler dans les 10 années qui viennent. C'est moi qui ai initié le Chantier des idées. Je continuerai le travail et j'assumerai mon mandat jusqu'aux élections législatives (en 2019)", a déclaré M. Di Rupo. Le nom de Paul Magnette, bourgmestre de Charleroi, est régulièrement cité comme candidat probable à la succession de M. Di Rupo. "J'ai déjà entendu qu'il y aurait des candidats hennuyers, peut-être liégeois... Je m'en réjouis", a précisé M. Di Rupo qui n'a pas voulu faire d'autre commentaire. La synthèse du Chantier des idées et de ses 123 propositions a été approuvée lundi au cours d'une réunion du bureau du PS à laquelle participaient de nombreuses personnalités du parti (à l'une ou l'autre exception, dont M. Magnette, en vacances). Elle sera ensuite discutée dans les sections locales et les fédérations avant un congrès le 26 novembre. Touché par des affaires de gouvernance, chutant dans les sondages, éjecté de la majorité en Région wallonne (et peut-être dans d'autres entités), le PS accorde une grande importance à ce chantier. "Là où croît le péril, croît ce qui sauve", a résumé la vice-présidente du parti, Laurette Onkelinx, en citant le poète allemand Hölderlin. Tous les participants interrogés ont insisté sur la nécessité pour le PS d'adresser un nouveau message à la population. Aucune voix ne s'est exprimée publiquement avant la réunion du bureau pour réclamer le départ de M. Di Rupo. "Elio Di Rupo est élu par les militants. Il est l'homme qui peut porter ce message", a souligné le député-bourgmestre de Thuin, Paul Furlan. (Belga)

Dans cet ouvrage, le président du PS détaille ses observations et propositions en vue de donner un nouvel horizon à la gauche. Il veut de la sorte apporter sa contribution personnelle au "Chantier des idées" initié il y a deux ans et demi, et qui doit aboutir à la fin novembre au cours d'un congrès. "C'est exactement l'inverse d'un testament. C'est une projection dans le futur et j'aimerais pouvoir y travailler dans les 10 années qui viennent. C'est moi qui ai initié le Chantier des idées. Je continuerai le travail et j'assumerai mon mandat jusqu'aux élections législatives (en 2019)", a déclaré M. Di Rupo. Le nom de Paul Magnette, bourgmestre de Charleroi, est régulièrement cité comme candidat probable à la succession de M. Di Rupo. "J'ai déjà entendu qu'il y aurait des candidats hennuyers, peut-être liégeois... Je m'en réjouis", a précisé M. Di Rupo qui n'a pas voulu faire d'autre commentaire. La synthèse du Chantier des idées et de ses 123 propositions a été approuvée lundi au cours d'une réunion du bureau du PS à laquelle participaient de nombreuses personnalités du parti (à l'une ou l'autre exception, dont M. Magnette, en vacances). Elle sera ensuite discutée dans les sections locales et les fédérations avant un congrès le 26 novembre. Touché par des affaires de gouvernance, chutant dans les sondages, éjecté de la majorité en Région wallonne (et peut-être dans d'autres entités), le PS accorde une grande importance à ce chantier. "Là où croît le péril, croît ce qui sauve", a résumé la vice-présidente du parti, Laurette Onkelinx, en citant le poète allemand Hölderlin. Tous les participants interrogés ont insisté sur la nécessité pour le PS d'adresser un nouveau message à la population. Aucune voix ne s'est exprimée publiquement avant la réunion du bureau pour réclamer le départ de M. Di Rupo. "Elio Di Rupo est élu par les militants. Il est l'homme qui peut porter ce message", a souligné le député-bourgmestre de Thuin, Paul Furlan. (Belga)